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Sujet: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Lun 27 Juin - 12:02
Enfin le grand jour arriva. Je dois avouer que j’avais l’estomac noué. C’est aujourd’hui que je retournai en Russie, depuis des années je n’avais pas revu mon cher pays, ma patrie dont j’étais si fière. Oui j’étais fière d’être russe, les femmes y étaient connus non seulement pour leur beauté glaciale mais aussi pour ses tempéraments digne des reines de glaces. Mais aussi parce que ce pays regorgeai d’histoires, de royauté, de princesses toutes plus belles et emblématiques les unes que les autres. Et les palais somptueux, les cathédrales et les magnifiques édifices. Ces paysages si hors du commun, souvent enneigés.
Je me levai ce matin, dans les bras d’Aidan toujours assoupit. Je ne le réveillai pas encore, il était très tôt, et nous pouvions y aller à n’importe quelle heure grâce au transplanage. C’était l’un des gros avantages d’être sorcier. Je regardai dormir Aidan, le pauvre était épuisé. J’essayai de me calmer en caressant sa joue ou en m’allongeant contre lui mais même ça n’y faisait rien, je ne tenais pas en place, je me levai et faisait les cent pas dans la chambre, Aidan bougea légèrement, je n’allai pas en plus le réveiller, alors je sortais de la chambre pour le laisser tranquille. Et je vagabondais dans l’appartement comme une folle.
Retourner en Russie me rendais à la fois très heureuse mais aussi très anxieuse. Je me posai beaucoup de questions. Je ne savais si je devais aller voir ma mère ou non, si la famille de Kylian savais qu’il était mort par ma faute. Je ne pouvais m’empêcher de penser à sa sœur, Natasha. Elle avait vraiment été adorable avec moi, surtout quand son frère ne l’était pas. Quand nous avions de violent coup de gueule elle venait toujours me consoler. Bon sang j’espérai ne pas avoir à la croiser. Non je n’arrivai pas à me calmer. Aidan arriva dans la cuisine, j’étais déjà moins anxieuse juste par sa présence. Quand il me prit dans ses bras et m’embrassa mes doutes et mes angoisses s’envolèrent aussitôt. C’était complètement fou cet effet qu’il avait sur moi.
Bonjour, tu as bien dormis ?
Nous nous asseyons a table et continuons à discuter de la journée, du voyage, de ce que nous allions faire en Russie, des endroits que j’allai lui montrer, des personnes que j’allai lui présenter. Ma seule famille qui m’acceptait là bas était ma tante et ma cousine, en même temps c’étais ma seule famille tout court en dehors de ma mère. Mais d’abord le plus important, papa ! J’avais tellement hâte. Je ne pouvais rien avaler ce matin.
Bon, nous nous préparions enfin pour partir. Il faisait assez chaud en Angleterre en ce mois de juin, mais en Russie il devait faire un temps glacial. Voila pourquoi je riais quand je voyais Aidan avec sa petite chemise alors que j’étais vêtue d’un manteau noir avec de gros boutons, un pantalon cigarette moulant noir, une paire de bottes en cuir à talon couleur caramel, avec un sac et une paire de gants assorti en cuir de la même couleur que mes bottes. Et pour finir un bonnet large noir et un foulard autour du cou. J’avais les yeux légèrement maquillés en noir. L’apparence n’étais pas une chose primordiale pour moi loin de là, je préférai le naturel, mais c’est vrai que j’aimai assez la mode même si c’était loin d’être une passion, et paraitre à mon avantage et aujourd’hui j’étais assez satisfaite du résultat. Enfin, je m’approchai d’Aidan en riant avant de l’embrasser sur la joue. En même temps, il ne pouvait pas savoir à quel point il faisait froid dans ce pays, c’était bien différent de ce qu’il connaissait en Angleterre.
Aidan, tu es vraiment très mignon dans ta petite chemise, et elle et vas très bien sincèrement, mais tu vas mourir de froid dans cette tenue enfin. Ah lala, heureusement que j’ai tout prévu. Je t’ai pris plein de vêtement chaud dans mes affaires, j’ai vu que tu n’avais emporté que des vêtements d’été, j’ai du changer toute ta valise hier soir.
Haussant les épaules, il retira sa chemise pour enfiler quelque chose de plus chaud tandis que je profitai du spectacle. Il était vraiment trop mignon dans ce genre de situation. On aurait dis un petit garçon, mais bon, ce n’étais pas le moment de m’extasier devant ce bellâtre. Je lui passai un pull chaud, une veste, des gants et une écharpe. Voila qui était mieux. Bon, il était tant de partir à présent. Je laissai Aidan prendre ma valise, avec sa jambe guérit je pouvais lui autoriser ce genre de chose que je lui refusais avant, et puis il était bien plus costaud que moi. Je me concentrai, avant de poser mes mains sur la taille d’Aidan pour transplaner d’abord à l’hôtel ou nous déposions nos valises, puis directement au cimetière.
J’étais secouée en arrivant devant je dois l’avouer même si je ne le montrai pas. Revenir non seulement dans ce pays, avec cette odeur, cette atmosphère si différente de l’Angleterre, c’était mon enfance qui resurgissait brutalement, mais aussi à cet endroit précis, alors qu’il avait cessé de neigé mais que le sol était entièrement recouvert d’une épaisse couche de neige, comme avant. J’entrai dans le cimetière et marchai longuement jusqu'à une tombe en particulier, avant de m’y agenouiller en douceur.
Bonjour papa. Je suis si heureuse d’être ici. Je m’excuse de ne pas être revenue te voir plus tôt, mais ce n’était pas facile tu sais. Tu me manque tellement papa…
Je prenais la main d’Aidan debout derrière moi sans me retourner pour autant.
Je te présente Aidan, je t’avais déjà parlé de lui il y a quelques années, je suis sûr que tu t’en souviens. Et bien le voila. Nous sommes fiancés aujourd’hui, et nous allons nous marier, j’aurai tellement aimé que tu sois là. Je suis sûr que tu l’aurais adoré. Tu vois il porte ta chevalière, tu avais dis que je devais l’offrir à l’homme que j’aimerai toute ma vie, et bien tu vois papa, c’est lui.
Je déposai le bouquet de fleur que j’avais amené pour lui. Un frisson glacial m’envahi. Je n’avais même pas envie de pleurer, juste de profiter de mon papa pour le peu de temps. Aidan devait trouver tout cela très étrange, que je parle à un mort comme s’il était vivant, mais mois je savais qu’il pouvait m’entendre. Je levais les yeux vers lui un instant et lui souriait avant de regarder de nouveau la tombe sur laquelle je posai une main.
Je vais aller voir maman, ça ne sera pas facile, mais je sais que c’est ce que tu aurais voulu, je sais que de là ou tu es tu n’aimes pas nous voir ainsi, alors je vais faire encore un effort, encore une tentative, pour toi papa. N’en veux pas à maman d’être comme elle est, elle ne fait pas exprès d’être aussi méchante, ne lui en veux pas pour ce qu’elle m’a fait, elle est juste très malheureuse sans toi. Au moins grâce à ce que j’ai subi j’ai appris à être forte, à ne pas me laisser faire.
C’était peu être fou oui de la comprendre comme je le faisais, surtout venant de moi qui était habituellement si rancunière, mais avec ma mère c’était différent. Elle m’avait pourtant fait subir des choses que je gardai au plus profond de moi, les rares choses que je n’avais confiés ni à Aidan, ni à Scarlett et ni à Justin, des blessures si profondes que je les gardai sur moi pour ne pas les infliger aux autres. Non seulement elle m’avait dis des choses horribles, les choses les plus atroces que l’on puisse dire à une enfant, qu’elle n’était qu’une erreur, elle me faisait clairement comprendre que je n’avais jamais été désiré. Cela oui Aidan ou mes amis très proches pouvaient le savoir. Mais toutes ses fois ou elle me frappait quand elle était complètement bourrée, et quand elle testait ses sorts sur moi pour me faire mal, et ce jour ou… elle est allé jusqu'à me lancer un endoloris, je me souviens encore de cette atroce douleur, je n’étais qu’une gamine, ça aurait pu me laisser de graves séquelles, voir pire, ça non, je ne l’ai jamais dis à personne. Parfois quand elle me blessait vraiment trop gravement, elle me soignait ou elle m’emmena à l’hôpital en prétendant que j’étais tombé en jouant. Mes larmes coulèrent en silence en repensant à ça. Puis je me relevai enfin, essuyant mon visage, après des dernières paroles pour mon père, Aidan et moi nous en allions du cimetière. Il marchait juste devant moi quand je l’arrêtai un moment, il se retourna et je le prenais dans mes bras sans dire un mot, les passant autour de sa taille, j’avais besoin de ce petit contact réchauffer mon cœur qui était entrain de gelé.
Pour le moment j’étais juste épuisée, j’avais envie de rentrer à l’hôtel et de me reposer tranquillement, le manque de sommeil de la dernière nuit commençait à ce faire ressentir. Nous allions nous reposer à l’hôtel. J’étais étrangement calme et silencieuse ce soir. Aidan semblait affecté par ma tristesse, je me blottissais contre lui pour dormir, embrassant les endroits de son corps qui m’étaient accessibles, passant une main dans son dos, je le caressais doucement pour le réconforter.
Je vais bien Aidan tu sais. Je suis un peu triste mais je suis aussi très heureuse d’être ici, ne t’en fais pas pour moi, ça va je t’assure.
Je ne voulais pas l’inquiéter, qu’il se fasse trop de soucis pour moi comme à son habitude. Nous irons d’abord visiter quelques endroit que j’avais envie de lui montrer. Puis je retournerai voir mon père avant d’aller voir ma mère. Je voulais d’abord faire profiter à Aidan des beautés de ce pays au cas où cela se passerait mal. Je lui présenterai aussi ma tante et ma cousine qui m’avaient été d’une grande aide dans mon enfance.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Lun 27 Juin - 19:17
Fatigué... Oui, je commençais à l'être en effet, mais il s'agissait là de la bonne fatigue, celle due au travail et non pas à une paresse chronique. Je voulais m'intégrer le plus possible aux rebelles sur le terrain, et j'enchaînais donc les missions en journée, pour être réellement reconnu à ma juste valeur. Du coup, je te voyais un peu moins depuis ton arrivée définitive à l'appartement que nous occupions, mais je savais que tu pouvais comprendre mon but et l'accepter. En plus de cela, j'avais accepté de prendre quelques jours pour nous deux pour que nous puissions partir en vacances, destination la Russie. Certes, pour beaucoup, ce n'était pas la destination rêvée en plein été, mais j'avais voulu te faire plaisir en accédant à ton souhait. Avons-le, ce pays m'intriguait également, même si je ne le connaissais que par tes récits et ceux de Léïlan...
Somnolant et encore fatigué de ma journée d'hier, je n'avais pas ouvert les yeux et bougé alors que je te sentis sortir du lit, marcher puis sortir de la pièce. J'avais senti déjà la veille que tu semblais tendue, et je préférais respecter ton état d'esprit, ne pouvant guère y remédier. Je décidai pourtant de me lever quelques minutes après ton départ de la chambre, pour ne pas te laisser seule trop longtemps. Me dirigeant donc vers la cuisine, je te pris ensuite dans mes bras avant de t'embrasser.
Mieux que toi, j'ai l'impression. J'ai l'impression d'avoir un tigre en cage chez nous.
Un sourire amusé naquit sur mon visage tandis que nous nous asseyions pour pouvoir déjeuner tranquillement avant de partir. Ce luxe était bien possible vu que nous avions l'intention de transplaner et non pas d'utiliser un portoloin. J'avais horreur de ce moyen de transport, et ne me résignais à m'en servir qu'en cas de dernier secours, pas autrement. Au fil de notre conversation, je devais bien l'avouer, le stress commençait aussi à monter. Oh, nous allions visiter pas mal d'endroits magnifiques, cela ne m'inquiétait pas et me réjouissait même, là n'était pas le souci. Non, le problème était plus de rencontrer quelques membres de ta famille et des amis : et s'il ne m'appréciait pas, parviendrait-il à te faire t'éloigner de moi ? Je me disais que cela n'était pas possible, que nous nous aimions trop pour cela, mais force est d'avouer que cela m'inquiétait tout de même. Je me fichais de l'avis des autres certes, mais si tu t'entendais si bien avec eux et qu'ils s'avéraient être aussi opposés à moi que ma mère envers toi, cela serait inquiétant. Je ne souhaitais pas tant que cela vivre en autarcie totale, même si ta présence seule compensait largement. Je savais cependant que cela ne suffirait peut-être pas, si nous fondions réellement une famille plus tard.
Une fois ensemble après la fin des préparatifs, je ne compris pas aussitôt pourquoi tu riais, mais la prise de conscience fut assez rapide : j'étais habillé normalement pour l'Angleterre et toi, tu étais couverte comme si nous allions au Pôle Nord ! Il faisait si froid que cela là-bas ? Apparemment oui, vu tes explications entrecoupées de rire.
Hé, c'est toi la russe, pas moi ! Mais tu aurais dû me le dire, je pensais qu'il faisait un minimum bon en Russie en plein été, et j'aurais refait moi-même ma valise...
J'hésitais entre la gène de m'être montré aussi peu prévoyant et ridicule par rapport à toi, et l'amusement, et je choisis plutôt ce dernier. Il aurait été utilise de commencer la journée sur un mauvais ressentiment alors il fallait mieux prendre tout cela avec le sourire, et me changer tranquillement avec les affaires que tu avais prévues.
Tu commences à bien t'adapter à la vie de maison, tu me prépares déjà mes affaires, tu n'as plus qu'à faire toutes les tâches ménagères maintenant !
Pouffant doucement pour que tu comprennes que je plaisantais bel et bien, je m'attendais pourtant à des représailles, te connaissant assez bien pour savoir que tu n'aimais pas être qualifié ainsi. Je n'étais peut-être pas parfait, mais j'avais déjà dit de nombreuses fois que je souhaitais qu'on participe tous les deux autant à la vie de la maison, quelque soient les tâches. Ayant vécu seul pendant plusieurs mois, je commençais à bien me débrouiller de toute façon alors... Cela irait plus vite et nous laisserait plus de temps ensemble. Prenant ensuite nos deux valises, nous transplanâmes à l'hôtel avant d'aller à notre première destination, le cimetière.
Je n'aimais pas ce genre d'endroits, comme n'importe quelle personne certes, mais cela me rappelait aussi de nombreux souvenirs. Je me rappelais les jours où je sortais de la maison tandis que ma mère était encore Auror, ou même quand elle était mangemorte, pour aller jusqu'au cimetière où on l'avait enterré, même s'il me fallait au moins deux bonnes heures pour y aller seul à pied. J'allais sur la tombe de mon père, je lui racontais tout ce que je voulais lui dire, assis contre la pierre, et il pouvait s'écouler des heures voire des nuits entières avant que ma mère n'arrive paniquée. Elle ne voulait pas que j'aille seul voir mon père, même si je savais qu'elle comprenait mon acte. A la fin, une fois que j'étais à Poudlard, elle avait enfin accepté que j'y aille en Magicobus et que je rentre de la même manière, sans passer ma nuit dehors. On ne savait après tout pas ce qui pouvait se tramer la nuit dans les cimetières, n'est-ce pas ?
C'était à tout cela que je pensais tandis que nous cheminions entre les tombes encore enneigés, jusqu'à s'arrêter à celle qui t'intéressait. Restant un peu en retrait pour que tu puisses être tranquille et seul avec "lui", je m'avançai cependant légèrement lorsque tu me pris la main tout en restant silencieux. Malgré mon visage de marbre, j'étais tout de même touché de ce que tu disais de moi, même si je doutais que quelqu'un t'entende. Je n'étais pas croyant, je ne croyais plus aux esprits, hormis s'ils étaient des fantômes, ce qui ne semblait pas être le cas de ton père. Je savais pourtant que cela te faisait du bien de parler ainsi à cœur ouvert, même si cela ne pouvait être possible, et jamais je n'aurais pu t'avouer que je n'y croyais pas.
T'entendre défendre ta mère alors que celle-ci semblait te haïr me surprenait également. Elle ne te méritait pas, j'étais sûr de cela aussi, mais si tu souhaitais réellement aller la voir... Je l'accepterai et t'accompagnerai. Si je peux être un élément de réconciliation entre les deux, je jouerai mon rôle, comme tu tâchais de le faire entre ma mère et moi. Je savais qu'elle t'avait insulté, qu'elle avait été si dure et cruelle avec toi, mais si tu souhaitais réellement avoir une relation familiale avec elle, je ne pouvais qu'agréer à cette idée. Je te voyais pleurer pourtant, et j'aurais voulu te consoler dès que tu te relevas et détournas ton regard de la tombe, mais ton comportement me fit comprendre que ce n'était pas la meilleure idée à avoir. Je repris donc le chemin de l'hôtel devant toi, toujours en silence, jusqu'à que tu saisisse de nouveau ma main. Tu me pris aussitôt dans tes bras d'ailleurs et, même si tu ne pleurais plus, je vis que cela t'avait encore plus affecté que je ne l'avais pensé vu que tu n'aurais pas fait cela si ce n'était rien. Un instant embarrassé car je n'étais guère habilité pour faire un câlin à une esquimaude totalement emmitouflée, je réussis cependant à caler mes bras autour de toi sans trop t'étouffer avant de te murmurer des petits mots qui, je l'espère, te réconfortaient. Ce fut ainsi que je retransplanai dans notre chambre d'hôtel.
Ton silence était de glace pendant toute cette soirée, si bien que je n'osai pas le briser, de peur de ta réaction. Tu semblais être dans une bulle, ta bulle de souvenirs tristes, et je ne savais pas comment réagir, si je devais sortir pour te laisser seule, te prendre dans mes bras pour que tu craques un bon coup et faire comme si de rien n'était. Je choisis par lâcheté la dernière solution, restant tout aussi silencieux même si cela me faisait mal. J'étais censé être la personne qui te complétait, qui te connaissait le mieux et qui savait quoi faire dans tout ce qui te concernait et là, je restais comme un rond de flan imbécile ! Je me maudissais intérieurement, et la soirée ne fut donc profitable pour aucun de nous deux, jusqu'au coucher finalement, où tu te décidas à te blottir tout contre moi, me câlinant doucement comme tu savais si bien le faire. Soupirant doucement d'aise, je me mis doucement à faire de même, caressant tes cheveux et ta nuque en silence, jusqu'à ce que tu prennes la parole.
Tu ne me dis pas tout Bel'.
Non, je savais que quelque chose clochait tout de même. Revoir la tombe de ton père, lui "parler" après un long moment d'absence pouvait faire de l'effet, mais pas au point de te faire pleurer et te blottir comme tout à l'heure dans mes bras. Tu savais que tu pouvais tout me dire bien sûr, mais tu avais toujours conservé un minimum de cette carapace qui te forgeait, ce qui ne me gênait pas, sauf quand tu semblais réellement mal comme maintenant.
Cela faisait longtemps que tu n'étais pas venue si j'ai bien compris. Combien ?
Si tu ne voulais pas répondre à ma précédente remarque, tu pouvais toujours répondre à celle-ci, comme un échappatoire. J'espérais bien sûr que tu ne choisisses pas cette situation, mais je te connaissais assez bien pour savoir que tu pouvais rester silencieuse sur tes tracas exprès pour ne pas m'inquiéter soi-disant. Il fallait dans le cas contraire espérer que tout cela se tasse...
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Mar 28 Juin - 12:04
Il semblait avoir passé une bonne nuit contrairement à moi, ce qu’il remarqua. J’aurai souhaité qu’il dorme plus cependant, mais il semblait avoir bien récupéré de sa journée d’hier. Ses derniers temps Aidan passait encore plus de temps qu’avant chez les rebelles, et je faisais taire cette maudite petite voix qui me soufflait parfois que c’est parce qu’il voulait me fuir. Non, je savais que ce n’était pas ça, il voulait faire ses preuves au sein du groupe depuis la guérison et c’est uniquement pour cette raison il se donnait beaucoup au travail…bien plus qu’avant que je n’arrive. Nous nous voyons tous les matins et tous les soirs, parfois je le rejoignais à midi près du repère des rebelles et nous allions manger ensemble dans Londres et…je supposai que c’était suffisant… De toute manière, si c’était ma présence qui le poussait à passer tant de temps à l’extérieur, il ne m’aurait pas proposé de venir vivre avec lui, et il n’aurait pas pris ses jours pour que nous partions ensemble en vacances. Il fallait juste que je prenne sur moi et que j’arrête de psycoter pour rien. Il me fit sourire quand il disait avoir l’impression d’avoir un tigre en cage à la maison, ne souhaitant pas répondre à sa question cachée à savoir si j’avais bien dormi je préférai ne retenir que l’histoire du tigre en cage si bien que je le regardait avant de mettre mes doigts en griffes et d’approcher ma main de son visage comme si je voulais le griffer, lui lançant un petit « grrrr » avant de rire de bon cœur et de l’embrasser sur la joue en le serrant fort, attendant que son rire se joigne au mien.
Nous passions une agréable petite matinée ensemble je dois l’avouer. Ses moments là étaient assez rares enfaite, malgré notre cohabitation. Il partait toujours très tôt le matin et rentrait tard le soir. Quand a moi je devais attendre afin de commencer le travail, que tous les détails soient prêts pour pouvoir commencer à exercer. Cela m’ennuyai un peu je dois l’avouer, mais c’était terminé, après notre voyage, je devais commencer à exercer pour les rebelles à ma plus grande joie. Au fil de la matinée, Aidan semblait de plus en plus tendu lui aussi, je déteignais sur lui.
J’avais ri oui à la façon dont il était habillé, bon en même temps, il ne pouvait pas vraiment savoir mais mon pays était quand même connu pour son extrême froideur. Un été russe ressemble à un hiver londonien, et ce n’était pas vraiment l’été la bas. Enfin, j’avais refais sa valise pour qu’il ne meure pas de froid, qu’il tombe malade, ou que nous restions enfermé dans une chambre d’hôtel tout le temps de notre séjour…quoi que nous aurions bien trouvé de quoi nous occuper… Mais quand il OSA me dire que si je faisais sa valise, que je m’adaptai bien à la vie ici avec lui, j’étais prête pour faire toutes les taches ménagères, je ne pu que penser « vengeance ». Oh je savais qu’il plaisantait bien sûr, et je n’avais pas pris ça sérieusement, il savait bien que j’étais indomptable, je n’obéissais qu’a moi, et personne même pas lui ne pouvait me dicter ce que j’avais à faire, mais le truc, c’est que maintenant qu’il n’était plus blesser, je pouvais lui sauter dessus pour me venger sans même y aller doucement pour ne pas lui faire mal. Nous nous bagarrions gentiment, en riant, jusqu'à tomber sur le lit ou je me dépêchai de prendre le dessus sur lui. Je pris l’assaut en glissant mes doigts dans ses endroits les plus sensibles et chatouilleux que je connaissais à présent.
Vous méritez le pire châtiment pour ses paroles !
Enfin, je fini par me relever puis nous finissions de nous préparer plus tranquillement avant de rejoindre la Russie. Après un certain temps passé sur la tombe de mon père, je me décidai à me lever. C’est fou comme ça pouvais me faire du bien de me recueillir sur la tombe de mon père. J’espérai que quelque part il m’entendait. Je ne savais pas à quoi croire, mais je croyais en quelque chose, un autre monde, je refusai de croire qu’après la mort les êtres disparaissait à tout jamais, mon père était quelque part, et là ou il était il m’entendait, du moins, je l’espérai. Venir sur sa tombe me faisais du bien oui, ce qui était douloureux c’était de repenser à l’enfance et surtout à ma mère que malgré tout je ne détestai pas. Cela m’affecta assez pour que je garde le silence tout le reste de la soirée. Ce n’était pas contre Aidan bien sûr, et je voulais qu’il le sache, c’est pour ça que je pris la parole avant de nous coucher, j’essayais de le rassurer mais il voyait bien que tout n’allait pas si bien que ça. J’essayai de faire bonne figure, prenant une voix faussement assuré et un ton faussement serein. Je ne savais pas s’il fallait lui livrer tout ce qui m’était arrivé dans mon enfance pour me décharger de ce poids, ou lui cacher. Cela me ferai du bien d’en parler oui, mais je n’osai imaginer dans quel état cela allait me mettre, et je ne voulais justement pas qu’Aidan me voit dans un tel état de détresse. Et je ne savais pas quel effet aurait sur lui les subisses que j’ai subi étant enfant, cela pourrai l’affecter énormément, j’avais quand même vécu des choses assez atroces, peu être qu’il voudrait faire du mal a ma mère après ça, je n’en sais rien, enfin, finalement je préférai encore ne rien dire.
C’est juste d’être allé sur la tombe de mon père qui m’a rendu un peu triste, mais ça va.
Je ne savais pas s’il allait me croire ou non, même si j’arrivai bien à cacher ma peine, a paraitre sereine de l’extérieur, je ne l’étais pas du tout à l’intérieur, et lui, il savais lire en moi comme personne, et j’avais bien peur qu’il se doute que quelque chose n’allait pas, même si je pense qu’il était loin de se douter de ce qui se tramai vraiment. Il me posa une autre question, mais je ne savais pas comment y répondre non plus. Il voulait savoir depuis combien de temps je n’étais pas revenu. En réalité j’étais venu l’été dernier, il y a un an de cela, pas si longtemps vous me direz, mais c’est que je n’avais pas pu venir voir mon père. En effet, j’avais préféré aller voir ma mère avant : grave erreur. Elle m’avait don rejeté une énième fois, puis j’avais rencontrer Kyllian tout le temps que j’étais avec lui je n’avais pas pu aller sur la tombe de mon père pour plusieurs raisons d’abord, j’avais peur que si un jour ça tournait mal avec lui, comme ce qui c’était passer, il s’en prenne à la tombe de mon père, soit de lui-même, soit avec les service du cimetière, il en était capable et il en avait les moyens, sa famille était riche et influente, il pouvais très bien faire déterré mon père pour me mettre dans la fausse commune, ou lui faire subir je ne sais quel sévices pour se venger de moi, je n’aurai jamais accepter cela. La seconde raison est simplement que Kyllian n’était pas assez important pour moi pour que je lui fasse cet honneur d’aller sur sa tombe. Mais je ne voulais pas parler ça à mon fiancé, je ne voulais pas prononcer le nom de Kyllian devant lui. Gardant le silence, je prodiguai des caresses de plus en plus sensuelles à Aidan, glissant ma jambe découverte entre les siennes, je l’embrassai sur les lèvres, descendant doucement dans le cou (même si je n’étais pas d’humeur à aller plus loin) pour qu’il oublie cela et détourner son attention de ma tristesse, mais il n’était pas si bête que ça, je doutais fort que cela fonctionne. Finalement, même pour Aidan, j’étais encore pleine de secrets.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Sam 2 Juil - 0:00
Aurais-je dû également lui dire que je regrettais notre peu de temps ensemble tous les jours ? Peut-être, mais qu'aurais-je pu dire ? "Désolée ma Bel', mais je préfère privilégier les rebelles pour avoir une bonne place en leur sein que de te voir ?". Sur ce point, le Choixpeau avait bien choisi ma maison à Poudlard, il fallait bien lui reconnaître cela : mon ambition pouvait s'avérer dévorante parfois. J'avais autant envie d'atteindre des places fortes de rebelles pour prouver que j'étais doué que pour montrer que je n'avais besoin de personne, même pas du soutien de ma mère, pour évoluer dans la société, si restreinte soit-elle dans notre groupe. Je ne voulais dépendre de personne hormis toi, et mon futur travail, à la rentrée, me permettrait d'aller dans ce sens. Tu étais si mignonne, si parfaite, si adorable, que mon sourire s'agrandit aussitôt en te voyant imiter un petit tigre avant de te serrer dans mes bras. Je ne pouvais que rire devant ton caractère si facile à vivre à mes yeux, surtout par rapport au mien parfois.
C'était comme lorsque tu osas te moquer de ma tenue estivale qui ne correspondait pas du tout à celle adaptée en Russie à la même période. Il fallait forcément que je te dise quelque chose par pur esprit de vengeance et d'avoir le dernier mot, et il fallait forcément que tu fasses de même de manière physique. J'avais pris l'habitude de nos petites joutes enfantines certes, mais je ne m'en lassai pas : c'était un bon moyen pour décompresser et relâcher la pression, vu les rires qui résonnaient dans la chambre. Une fois sur le lit, tu profitas même de ta position dominante pour essayer de me chatouiller, avec succès d'ailleurs vu que je me mis à me tortiller pour éviter tes doigts tortionnaires. Après quelques minutes, je réussis tout de même enfin à me dégager en t'embrassant presque sauvagement pour changer de dominant. Mais l'heure n'était pas à la suite pourtant, et je me contentai de t'observer avec un air faussement fier avant de m'écarter. Nous avions un voyage qui nous attendait après tout.
Malgré tout, cette sortie pour aller au cimetière voir ton père n'était peut-être pas l'idéal pour une première rencontre. Tu semblais si triste, si démoralisée et abattue que cela déteignait sur moi, aussi stupide que cela puisse être. J'étais affecté par ton si déplorable état, et j'étais tout aussi silencieux, te prenant juste dans mes bras pour seul soutien. Ce ne fut finalement qu'au coucher que tu te décidais enfin à me parler, d'un ton qui se voulait assuré et serein, mais qui ne me convainquait pas. Tu avais beau me dire que tu n'avais rien, que c'était juste l'effet d'aller voir ton père qui te faisait cela, je sentais qu'il y avait anguille sous roche. Tu ne seras pas dans cet état là si ce n'était pas quelque chose de grave, je le savais, et que tu me le caches me rendait encore plus anxieux, il fallait l'avouer. Tu aurais pu me jurer qu'il n'y avait rien au nom de tout ce que tu voulais, c'était tellement mensonger que je ne t'aurais pas cru. En plus, tu ne répondais pas à la question qui avait suivi, te contentant juste de me caresser encore plus sensuellement, me faisant soupirer d'aise et frissonner. Tu savais parfaitement bien me déstabiliser oui, tu n'avais aucun souci pour cela, et je ne pouvais que fermer les yeux au contact de ta jambe entre les miennes. Tu savais t'y prendre oui, pour me changer les idées ou me détourner d'une envie qui te déplaisait. Je savais que tu n'aimais pas que je cherche plus à fouiller dans tes pensées, mais que pouvais-je y faire réellement ? Je lâchais donc en partie prise, te serrant contre moi avant d'approcher tendrement mes lèvres de ton oreille.
Tu me mens Belinda, mais j'espère que tu parviendras à tout me dire un jour...
Ce fut sur ce simple murmure que je clôturai le sujet, me contenant de te rendre tes douces caresses selon tes envies que je ressentais, t'embrassant aussi délicatement que si tu étais de verre. Mais il fallut bien dormir à un moment, ce que je fis, jusqu'au réveil le lendemain. J'ignorais ce que tu avais prévu pour aujourd'hui, mais j'espérais qu'il n'y avait rien d'aussi "traumatisant" que l'épisode du cimetière.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Sam 2 Juil - 18:27
Décidemment, il y avait des soirs comme ça ou rien n'allait comme il faut. Je n'avais envie de rien, même pas de parler, je restai silencieuse durant des heures et Aidan en faisait de même. En même temps que pouvait il dire, la situation était compliquée, j'étais compliquée, et lui ne devait plus vraiment savoir quoi faire au milieu de tout ça. Je savais que j'étais parfois difficile à cerner, même pour les gens les plus proches de moi, mais c'était ainsi il fallait s'y faire. Et si je restai si silencieuse c'était aussi pour lui épargner mon malaitre actuel. Mais voila qu'a l'heure du coucher, je me décidai à le rassurer un peu, j'aurai cru que cela allait suffire mais non, il commença à me questionner, et je n'avais pas la moindre envie de lui répondre. Je me lançai donc dans dans caresse pour le faire taire. C'était malsin peu être oui, manipulateur très probablement, mais c'était mieux que de devoir lui répondre. Il se laissait faire sous mes mains maintenant expertes sur son corps. Je savais exactement quels endroits étaient à titiller plus que d'autre pour le faire vassiller de plaisir au point qu'il n'est plus la force de poser ses questions. Ma technique sembla fonctionner vu ses soupirs et ses frissons, je continuai encore mais il pris malgré tout la parole. Heureusement il sembla comprendre que je n'avais pas envie de parler. Je lui répondis dans un murmure tout aussi près de son oreille.
Oui...je te mens...Peu être qu'un jour je pourrai tout te dire, mais pas ce soir...
Je l'embrassai avant qu'il ne prenne la parole, continuant mes caresses plus intensément encore pour ne plus entendre un seul mot avant de me rallonger à côté de lui et caresser son dos jusqu'a ce qu'il s'endorme. J'en fis de même peu après lui, mais mon sommeil ne fus pas aussi régulier que le sien. Je ne dormai pas bien, ne cessant de me réveiller, de me retourner sans jamais trouver une position adéquate pour dormir, je me couvrai, me découvrai, je me levai, me recouchai, j'allai contre Aidan, je m'en allait à l'autre bout du lit, et ainsi de suite toute la nuit.
Il était six heure trente du matin quand je me réveillai pour le bon, Aidan dormait encore à point fermer, décidement j'étais très matinale ses derniers temps. Je restai dans le lit sans bouger, après tout que pouvais-je faire? Mais au bout d'un quart d'heure je n'en pouvais plus, de rester là a ne rien faire. Je me levai, allait prendre une douche et m'habillai chaudement avant de sortir, j'avais besoin d'aller faire un tour, de décompresser, et de rester un peu seule. A l'aube il faisait encore plus froid que pendant la journée, les températures étaient glaciales. Je me baladai dans les rues de St Petersbourg, reconnaissant quelques endroits familiers le sourire aux lèvres, ou les larmes aux yeux, tout dépendait du souvenir qui y était lié. M'adossant contre un mur, j'allumai une cigarette avant d'en tirer une bouffée. Je ne savais pas vraiment pourquoi, mais quand je fumai c'était forcément que quelque chose n'allait pas. Je grillai une cigarette, puis une autre. Continauant à me balader, j'arrivai devant un édifice qui me fis stopper tout mouvement. Mon ancienne école. Une école pour jeune sorciers, l'équivalent de l'institut Dumbeldore en Angleterre. Je restai un instant devant le grillage, jusqu'a voir des enfants arriver, je les regardai le sourire aux lèvres, mais oui ce n'était pas encore les vacances en Russie. Mais il était un peu tôt pour commencer l'école pour de si jeunes enfants non? Je regardai ma montre... Oh mon dieu, 9h, Aidan devait être levé depuis un bon moment, et il devait être mort d'inquiétude. Je transplanai jusqu'a la chambre. Prenant un ton calme face à lui qui semblait paniqué.
Je suis allé faire un tour, je n'ai pas vu l'heure, désolée si tu t'es inquitété.
Je n'ajoutai rien de plus, en espérant qu'il allait s'en satisfaire et ne pas me passer un savon. Mon ton était assez froid. Je n'étais pas vraiment d'humeur a entrendre un sermon. J'étais moins triste qu'hier oui, mais encore nostalgique, plongée dans mes souvenirs, et ce n'était pas le moment de me sermonner parce que je n'étais pas présente à son réveille. Alors certes j'aurai du le prévenir mais bon, j'espérai qu'il allait faire l'impasse sur ça, ce dont je doutai. Je retirai mon manteau, les gants et mon écharpe en silence, les posant sur le lit avant de ne reprendre la parole.
Qu'a tu envie de faire aujourd'hui? Nous pouvons aller voir la cathédrale Saint-Basile à Moscow, je suis certaine que tu en seras émerveillé. Ici à St Petersbourg il y a aussi de nombreux palais à voir, celui de la famille Romanov est particulièrement magnifique ou la Cathédrale Saint-Sauveur. Sinon on peut aussi commencer par aller voir ma famille.
A ce que m'avais dis ce maudis vampire de Grayson, j'étais moi même issue de cette famille. Après l'attaque du palais, les quelques membres rescapés de la famille royale avait du changer de nom pour leurs propre sécurité, ainsi ils seraient devenus Moranov, mon père entérré et mon père biologique, Nicolaï étaient donc tout deux des descendants de cette famille, et moi aussi. Nicolaï me l'avait d'ailleurs confirmé. Serait-ce pour cette raison que j'avais toujours été intriguée par le palais et que je pouvais passer des heures a contempler les tableaux de la famille royale. Et cette amie d'enfance qui ne cessait de rabacher que j'avais quelques ressemblance avec la princesse Anastasia... Mais moi, je refusai d'y croire, ils faisaient tous erreur, je ne croyais absolument pas descendre de quelquonque famille impériale russe qui aurait disparu, pour moi ce n'était que des histoires, seulement, il y avait des preuves, non mais sérieusement, moi, une princesse ou impératrice ou je ne sais quelle autre imbécilité, n'importe quoi, c'est peu être pour cette raison que je n'en avais pas encore parlé à Aidan, peu être que ce voyage ici, en Russie, était une bonne occasion de le faire, Oui, s'il optai pour ce palais je pense que je lui dirait tout, il méritait quand même de savoir, oh ce n'était pas grand chose à mes yeux, toute cette famille avait disparu, et les descendance des rescapés comme mon père n'avaient plus rien d'une famille royale, la preuve, j'ai grandis dansun pauvre taudis lugubre. Au moins Aidan connaitrai mes origines qui étaient flous depuis l'arrivée de Nicolaï dans ma vie.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
Ma chère petite manipulatrice adorée... Je devais être masochiste parfois pour accepter d'être ainsi utilisé. Pourtant... Il était indéniable que j'aimais cela, être dans le rôle de la "victime" au lieu de celui du manipulateur, surtout dans ce genre de situations. Tu me poussais à la folie douce entre nous deux, à la dépendance exclusive de tes mains sur moi, et nom d'un troll, je ne pouvais déjà plus m'en passer ! Je me faisais simple objet de ton désir sous tes doigts, y répondant plus que fébrilement en tâchant de ne pas trembler sous ta domination. Je soupirais, frémissais tout en semblant fléchir dans ma décision de te faire parler de ce qui te tracassait. Ce murmure à ton oreille était une façon de dire que je baissais les armes pour le moment, fermant les yeux pour mieux profiter de ce petit instant de douceur entre nous deux. Tu confirmais tes mensonges et m'avouais que tu m'en parlerais peut-être un jour mais pas maintenant, et je m'en serais presque fichu, du moment que tu ne t'arrêtais pas. Je suffoquais presque sous tes baisers couplés à la tension qui m'habitait, mais je ne pouvais qu'en réclamer plus mentalement. Quand ce fut fini, je me retrouvai d'ailleurs épuisé par tant d'émotions qui m'avaient parcouru, comme toujours lors de ce genre de moments, et je ne pouvais que me blottir contre toi, te câlinant aussi un peu jusqu'à tomber littéralement de sommeil.
Ce fut certainement pour cela que, quand je me réveillai enfin, je ne m'aperçus pas aussitôt de ton absence. L'esprit encore embrumé, je souris encore de notre fin de soirée qui avait été bien plus agréable que le reste de la journée. Ce fut en tâtonnant l'espace où tu devais te trouver et qui était en réalité vide que je me retournai et m'aperçus que tu n'étais pas là. Pensant que tu étais dans l'appartement, je me levai sans même chercher à m'habiller plus qu'actuellement, même s'il faisait plutôt froid. Pourtant, tu n'étais pas là pour m'embrasser, pour me demander si j'avais bien dormi, pour que je te demande si tu allais mieux qu'hier et t'embrasser aussi. Tu n'étais pas là et déjà, toutes sortes de scénarios s'ouvraient à moi. Tu étais partie parce que je cherchais à trop en savoir. Tu étais partie parce que je n'avais pas insisté à en savoir plus. Tu étais partie parce que je ne te méritais pas. Tu étais partie parce que tu voulais revoir un autre garçon, un autre homme bien mieux que moi. Tu étais partie parce parce que tu pensais ne pas me mériter. Tu étais partie parce que je n'avais pas dû te sembler assez heureux de tes caresses, que je devais te tromper avec une autre. Tu étais partie pour que je ne sois plus dépendant de toi. Mais moi, je voulais l'être, si néfaste que cela pouvait être.
J'avais l'impression de devenir fou, prisonnier de ces hypothèses qui ne pouvaient mener qu'au vide. Je ne pouvais savoir ce qui t'avait traversé la tête, et c'était cela le pire. Je me fichais de grelotter de froid, je voyais qu'il était presque neuf heures et j'étais seul dans un pays inconnu parlant une langue tout aussi inconnue ou presque, et je ne pouvais rien faire. J'aurais voulu appeler la police magique russe, que les agents te recherchent, on ne sait jamais qu'il ne te soit arrivé malheur, et je partis m'habiller, sans même savoir ce que je pourrai leur dire : "bonjour, ma fiancée a disparu pendant que je dormais, je ne sais pas pourquoi, elle n'a rien pris en affaires et j'ai peur pour elle" ? Ils me riraient au nez et je perdrais mon sang-froid, et tout cela se finirait mal. Ce fut à ce moment que j'entendis ta voix.
Elle était si froide, si calme, comme si elle souhaitait juste que je me calme et qu'on oublie toute cette histoire, comme si je n'avais pas eu peur et qu'on s'était réveillé ensemble, dans les bras l'un de l'autre. Tu enlevais tes vêtements chauds comme si de rien n'était, mais moi, j'avais froid au cœur cette fois. Même si tu ne le faisais pas exprès, j'avais l'impression que tu te fichais de moi malgré tes excuses, et cela me faisait mal. Contournant le lit pour me trouver dans ton dos, je t'enlaçai malgré tout, passant ensuite une main dans tes cheveux jusqu'à ta nuque. J'avais envie de t'embrasser, juste pour me convaincre de ton retour, mais je te serrai juste contre moi, ta joue contre la mienne.
Tu ne te rends pas compte de la peur que j'ai eu... J'ai cru que tu ne voulais plus de moi ou que ne sais-je d'autre... Je m'étais même résolu à aller voir la police magique pour te retrouver alors que je ne parle presque pas russe.
Mon ton était tout aussi froid que le tien, contre-coup de ma peur mêlée à ma colère de te voir si neutre par rapport à la situation dans laquelle tu m'avais mise. Mais tu continuais à parler en changeant de sujet, divergeant vers la sortie du jour. Qu'avais-je à faire de ta famille ou des palais et autres monuments, du moment que tu ne partais pas ? Toujours la tête sur ton épaule et les yeux clos, je mis du temps avant de répondre, qu'une parole malheureuse ne puisse pas m'échapper.
Je pense que niveau famille, nous avons assez donné hier alors... une journée au moins de repos en visitant ce fameux palais m'intéresse bien plus. Pour la cathédrale, n'étant aucunement croyant... Je n'en observerai que la beauté extérieure.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Mar 5 Juil - 17:34
Revoir tout cela m'avais bien plus chamboulé que je ne l'aurai cru. Surtout mon écolé. Je me souviens que c'était très stricte, mais grave à eux que j'ai appris à maitriser aussi bien la magie. M^me si je n'avais pas encore de pouvoir à l'époque, ont nous apprennait tout ce qu'il y a à savoir sur le monde magique et cela avec beaucoup de discipline. J'adorai aller à lécole, et je détestai les vacances, rester à la maison avec ma mère était un véritable calvaire. Là bas au moins, je m'évadai, je voyai autre chose que sa violence permanante, j'avais même quelques amis. Je me souviens de Joylène, une petite fille blonde avec qui j'était très lié dans min enfance. Et un garçon à la hevelure cuivré, Damen je crois. J'aimerai bien savoir ce qu'ils sont devenus ses deux là. Et bien sûr il y avait ma chère Zoé, ses lettres m'apportai toujours un grand réconfort, même si il arrivait que la mère les déchirai ou les jettai au feu quand elle les trouvait avant moi.
Enfin, ce n'est qu'en voyant l'heure que je me pressai pour rentrer. Au début Aidan ne disait rien, jelui donnait mes explications calmement, mes expliucations qui n'étaient autre que la stricte vérité. Je sentai bien que mon absence à son reveil avait du lui peser, si bien que je m'attendai à ce qu'il explose d'un instant à l'autre. Il se leva et arriva derrière moi. Est ce qu'il allai me pousser sur le lit comme une fois pour me passer un savon? Est ce qu'il allait m'empoigner violemment le bras pour que je me retourne, je n'en savais rien, après tout, je l'avais peu être mérité. Mais au lieu de tout ça, aussi surprenant que cela puisse être, il m'enlaça, caressa mes cheveux et ma nuque. Oh bon sang, c'est plus sérieux que ce à quoi je m'attendai pour le coup. Et ses paroles me le confirmèrent quand il m'annonça à quel point il avait eu peur. Je n'avais franchement pas imaginer ça, j'aurai penser qu'il m'aurai sermonné un bon coup pour vider sa colère et fin de l'histoire, mais là, il avait vraiment l'air d'avoir eu peur, il me serra fort comme s'il ne voulait plus jamais que je parte. Mon dieu, il avait même imaginer que je l'avais quitter. A ses paroles je me figeai un instant avant de me retourner de lui faire face. Je caressai doucement sa joue, puis passait ma main dans ses cheveux pour les dégager de ses yeux, mon regard était plein de remords.
Excuse moi mon ange. Je t'assure que je suis juste aller faire un tour. Comment pourrai-je ne plus vouloir de toi, enfin Aidan, je t'aime tellement voyons. Je n'avais pas penser que tu t'inquiéterai à ce point, je n'ai même pas vu l'heure. Pardonne-moi.
Sur ce je me hissai sur la point des pieds et l'embrassai doucement pour l'apaiser. Il avait même voulu prévenir la police, mon pauvre chéri, je n'avais vraiment pas pensé que mon absence pouvait avoir une telle insidence sur moi. Et je commençai à réalisé aussi de mon côté à quel point il m'aimai et il était dépendant de moi. Je le regardait dans les yeux tout en continuant à caresser sa joue si douce jusqu'a ce qu'il soit tout à fait serein.
Je suis là mantenant Aidan, n'ai plus peur...
Puis pour passer enfin à autre chose j'enchainai avec les visites possibles à faire durant la journée. Il opta donc pour le palais, je prenais ça pour un signe, il fallait que je lui dise ce que je savais à propos de mes origines, ce que Grayson et Nicolaï m'avait appris. Nous nous y rendions donc en transplanant.arrivé devant le somptueux palais, je m'en souvenais comme si c'était hier, j'entrainai donc Aidan à l'intérieur pour lui faire visiter les plus beaux recoint de cette merveille. Il n'y avait pas d'autre visite, nous étions seuls dans ce grand palais. C'est une fois devant un tableau de la famille impériale que je me mis à lui parler en prenant mon courage a deux mains. Je m'asseyai sur l'une des marche de l'immence escalier de la sallede bal, je l'invitai à me rejoindre avant de commencer, nous aviosn uen vue magnifique d'ici.
Tu as donc pu admirer la splandeur de cet endroit... J'ai justement quelque chose à te dire Aidan. Tu sais...si ...si Grayson m'en voulait, tu sais que c'est à cause de ma famille, mes ancêtres. Regarde la famille impériale, ils sont beaux n'est ce pas? Tu sais, quand ce même palais a été attaqué par les ennemis, la famille a du fuir, mais beaucoup ont étés retrouvés, et executés, et les survivant ont du changer d'identité pour leur sauvegarde. Ils ont donc changé le noms des Romanov en...Moranov, en clair, cette famille que tu vois là, est supposément, la mienne. Nicoläi, mon père biologique étant aussi issue de cette famille me l'a donc confirmé, même si je n'y crois pas vraiment, c'est pour ça que j'ai hésité à te le dire, voila, tu sais tout...du mois...l'ensenciel.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Mer 6 Juil - 17:18
Tu étais froide, glaciale même dans tes propos, mais j'étais aussi coupable que toi dans cette histoire. J'avais peur que tu ne te mettes en colère, que tu m'accuses de vouloir te garder rien que moi, enfermée sans pouvoir sortir seule, que tu étais assez grande pour te débrouiller seule. Finalement, je le méritais, peut-être... Chacun de tes départs imprévus m'inquiétait, me rongeait les nerfs jusqu'à ton arrivée et, si j'avais pu te forcer à rester à la maison sans rien faire, je l'aurais fait. C'était égoïste de penser cela, mais il ne devait rien t'arriver, pas même la moindre petite écorchure, rien que pour mon bien-être. J'avais l'impression d'avoir l'âme d'un geôlier souvent, même si tu ne t'en plaignais jamais réellement. Je ne savais pas comment tu le supportais mais même moi j'aimerais pouvoir changer à tes yeux. Je devais te laisser voler de mes propres ailes, sans me dire que tu risquais en permanence ta vie à chaque sortie, et tout irait largement mieux.
Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, tu ne t'énervas pas, non, au contraire. Tu semblais plutôt choquée par mes propos vu ton immobilité durable. Il n'y avait pas de quoi pourtant, tu savais que j'étais du genre à m'inquiéter non ? T'attendais-tu à pire de ma part, comme une crise de colère ? Non, je n'étais pas ainsi... Si ? Tu m'avais caressé doucement le visage pour me détendre et poussé les cheveux devant mes yeux, histoire que je puisse bien te fixer comme j'aimais le faire. Tu t'en voulais, et tu n'aurais pas dû. Tu me consolais, et tu n'aurais pas dû. Tu t'excusais, et tu ne devais pas.
Je ne peux pas t'en vouloir de faire quelque chose de tout à fait normal et compréhensible. Et je te crois oui, comme toujours.
Ton baiser si doux me faisait culpabiliser, même si je te le rendis aussi doucement. Tu voulais me tranquilliser, mais pourquoi donc après tout ? Tu étais dans ton droit, cette fois encore, et je devais me détendre maintenant, ce qui arrivait lentement mais sûrement sous ses propos rassurants.
Une fois plus calme, tu réussis à me parler de nos projets de la journée, et c'est d'un commun accord que nous transplanâmes jusqu'au palais impérial, lieu à la fois imposant et grandiose. Nous étions seuls pour le visiter, aucun autre visiteur n'était présent, certainement à cause de l'heure qu'il était. Ce qui était sûr, c'est que tout était splendide ici, souvenirs d'une dynastie qui devait marquer l'âge d'or de la Russie, même si je ne m'y connaissais guère en histoire de la magie. A Poudlard, nous n'apprenions pas vraiment ce genre de choses, et je m'en étais désintéressé très rapidement de toute façon. Mais tu semblais perplexe durant tout ce temps, un peu ailleurs, comme si tu repensais à quelque chose. C'était compréhensible, avec les souvenirs que cela devait t'apporter, non ? Tu me mis m'asseoir pourtant, devant l'un de ses grands tableaux qui montraient la famille impériale, avant de tout m'expliquer.
J'ai donc bien fait de t'appeler ma princesse et te considérer comme telle... Tu as une prestance digne de plus grandes de toute façon.
Je te taquinais gentillement, cela se voyait bien à mon sourire. Pourtant, que tu sois issue de la royauté russe ne provoquait rien chez moi, ce n'était pas comme si tout allait changer de par cette révélation n'est-ce pas ? Tu n'allais monter sur aucun trône, je n'avais rien à pourchasser voracement et illégalement par ton influence car il ne restait plus rien finalement.
Cela ne change rien à mes yeux tu sais. Tu m'es déjà aussi précieuse que la plus belle des reines, et ce avant que je ne sois au courant.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Jeu 7 Juil - 16:04
Si je restai si distante envers lui, c'était pour éviter de faire déborder mes émotions et d'exploser evant lui, qu'il soit une énième fois la victime de mon caractère un peu trop explosif. Deja que je l'avais manipuler à ma guise hier soir, je n'allai pas non plus lui hurler dessus ce matin. La seule chose c'était juste qu'il ne fallait pas trop m'en demander ce matin, je n'étais pas d'humeur. Cependant qu'il pense que je l'avais quitter me marqua et me fit instantanément changer d'humeur. Je pensai qu'il allait s'énerver, que j'allai m'énerver aussi, et que tout cela se finirai en une énième disputes et des énièmes excuses. Aulieu de tou ça, il était juste...inquiet, il ne semblait même pas m'en vouloir. Cela me calme et j'essayai de le réconforter au mieux.
Oui, enfin ça ne m'aurai rien couter de te prévenir. J'aurai probablement réagi pareil si ça avait été toi qui n'étais pas là à mon reveil, voir pire.
Après ce moment de réconfort il souhaita donc aller visiter le palais, et tout le long, je réfléchissai à la manière dont j'allai pouvoir le lui annoncer. Et je me demandai qu'elle serait sa réaction. Allait il m'en vouloir de ne rien lui avoir dit avant? Allait il être choqué par ce que j'avais à lui dire? Probablement pas, il n'y avait vraiment pas de quoi, d'ailleurs je n'y croyais pas vraiment de mon côté. Tout ce que je pouvais espérer c'est que rien ne change après cette annonce, et il le prit encore mieux que je ne pouvais l'imaginer. Il alla même jusqu'a la plaisanterie, je ne pouvais qu'en sourire. Je l'embrassai rapidement sur la joue pour m'avoir, une fois de plus, qualifier de princesse, même si pour ma part je ne le pensai absolument pas. Assis côte à côte dans cet immence escalier, je posai une main sur son genoux, mon regard dans le vide.
Tu m'est aussi incroyablement précieux Aidan, bien plus que tu ne peux même l'imaginer.
J'aurai voulu ajouter que sans lui je n'étais plus rien, je ne vallais plus rien, qu'il était toute ma vie, mais je ne le fis pas. Non seulement, si je le pensai, cela ne me ressemblait pas de le dire à voix haute, en plus je n'étais pas vraiment d'humeur disons...romantique, et en plus il aurait trouver le moyen de me contredire, je préférer donc me taire, et lui dire tout mon amour d'un simple regard. Je finissai de lui faire la visite du chateau que je connaissais par coeur pour y avoir passer de nombreuses journées tout au mong de mon enfance. La réaction très positive d'Aidan quand à cette première révélation me donnait confiance pour la suite, même si ce qui s'est passer avec ma mère n'a rien à voir avec cela, il avait deja très bien réagi, j'espérai qu'il en serait de même pour la suite.
Je lui proposai de rentrer à pied pour que je lui fasse découvrir également les rues de la ville dans laquelle j'avais grandi. Il s'en fichait peu être...je ne sais pas, enfin si ça m'ennuyai il pouvait me le dire. Nous sortions du palais et nous nous engagions donc dans les rues de St Petersbourg. Nous repassions devant mon école, les lieux ou je jouais étant enfant, plusieurs souvenirs me revirent, les rares souvenirs joyeux, jusu'a tomber devant un gigantesque parc ou se trouvais au bout de l'allée de gravier une immense demeure. Là ce fut les mauvais souvenirs qui commencèrent, mais j'essayai de rester froide devant cette demeure que j'aurai préféré ne jamais connaitre.
C'était la maison de Kyllian, on ne devrait pas s'attarder ici.
Nous continuons notre chemin alors qu'il commençait à neiger doucement, quand j'arrivai nez à nez avec la maisons dans laquelle j'avais grandis, la maison, ou u moins une sorte de maison, cela avait plus l'air d'une cabane enfaite, un tas de bois pâs très grand, assez miteux, sans isolation, avec un toit qui fuiait en permamence, nous mourrions de froid dans cette maison, et nous étions souvent trempé. Je savais que a mère ne vivai plus ici depuis lontemps deja, et c'était heureusement pour elle. Cet endroit me rapellai tant de mauvaises choses. Entrainai Aidan à l'intérieur, je ne lui dis pas immédiatement de quoi il s'agissait. Nous entrions, la porte n'était jamais vérouillée. L'état était encore plus déplorable que dans mes souvenirs, et j'avais un peu honte je l'avoue, devant Aidan.
Voila...la maison ou j'ai grandis...
La table dans l'une des deux pièces du bas était toujours à la même place. La table ou nous dinions, enfin, ou ma mère dînait la plupart du temps. Je me dépéchai toujours de manger avant qu'elle ne rentre,quand elle rentrait... ou après qu'elle se soit couché, enfin, quand il y avait quelque chose. Elle n'aurait jamais toléré ma présence à sa table pendant qu'elle mangeait, mais au moins, elle ne m'avait pas mise à la rue, elle m'avais quand même offert un toit durant 11 ans, je pouvais au moins la remercier pour ça? Non? Il y avait donc deuc pièces en bas, une salle à manger et une cuisine, et trois pièces en haut. La chambre de ma mère, une salle de bain, et le placard qui me servais de chambre. Oh je ne m'en plaignais pas, je ne m'apitoyai pas sur les conditions dans lesquelles j'avais grandis, je n'avais pas grand chose par rapport à d'autres certes, mais je pensai aussi qu'il y avait pire que moi. Ses pauvre enfants d'Afrique ou d'Asie, ils devaient avoir des conditions encore pire, juste dans mon pays, ici même en Russie, j'étais certaine qu'il y avait des gens dans des situations plus graves que la mienne. Je montais ensuite à l'étage suivit d'Aidan. Cet escalier me hantai encore, ma mère m'y avait pousser une fois alors qu'elle était complètement ivre, je m'étais d'ailleurs fait assez mal. J'allai jusqu'a la pièce dans laquelle j'avais dormi de nombreuses anées, et un sourire apparut sur mon visage.
Voila mon ancienne chambre, ce n'est pas très grand mais j'avais tout ce dont j'avais besoin ici...
C'était vrai pourtant, ça avait beau être un lugubre placard à balai, je m'y sentai en sécurité, ma mère ne venait jamais ici, ni ses amants, je n'avais plus de soucis quand je venais ici, personne pour me faire du mal, c'était un tel réconfort de me retrouver ici. J'avais quelques couvertures, et une petite lampe de poche, et bon sang, je dévorai des montages de livres ici même. Nous redescendions ensuite en bas avec Aidan, il était étrange de voir le chemin que j'avais parcourut depuis. J'étais une petite fille pauvre et triste, aujourd'hui, j'étais dïplomée de Poudlard, la plus préstigieuse école de magie, et j'allai épouser l'homme que j'aime, le plus merveilleux, le plus parfait, le plus extraordinaire homme qui puisse exister. Et cet homme que j'aimai tant devais savoir n'est ce pas?
J'ai encore des choses à t'avouer sur moi Aidan... Tu sais que quand j'étais enfant, ma mère m'a toujours mal traité, elle ne m'a jamais aimé, elle s'est toujours fichu de moi et m'a fait payer pour la mort de mon père... Mais ça ne s'arrêtai pas là...
Je prenais une grande inspiration et serrai les machoires pour ne pas fondre en larmes. Elle...elle me frappai, sans cesse, parfois de simples coups, parfois c'était plus graves. Je suis tombé de cet escalier une fois, elle m'y avait pousser, cela c'était assez mal terminé. Et...un jour elle...elle a utilisé le sort de Doloris sur moi...j'avais 9 ans... Si tu savais, si tu savais à quel point...cette douleur est inssuportable Aidan... Heureusement je n'en ai gardé aucune séquelles. Ce n'est pas gai tout ça, mais, si il y a bien une chose positive c'est que cela m'a rendue plus forte. Tu comprends maintenant pourquoi je me méfie de tout et tout le monde? Aussi étrange que cela puisse paraitre, je n'en veux même pas à ma mère... Et bien voila, je t'ai livré...une grosse partie de moi Aidan, c'est une chose que je n'ai jamais dite à personne, même pas à Justin...
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Sam 9 Juil - 16:17
J'aurais aimé un petit mot pour me prévenir oui. Mais ce n'est pas grave, tu le saurais pour la prochaine fois, ça ira pour le moment.
Je réussis à te sourire, certes faiblement, mais tout de même, le résultat était là. Au moins avais-tu compris ma réaction sans t'énerver, sans hausser le ton une seule fois, ce qui était plus que plaisant. Cela me calmait, suffisamment pour pouvoir sortir en ta compagnie en direction de ce fameux palais impérial qui semblait tant t'attirer. Je compris d'ailleurs rapidement pourquoi, vu tes explications sur tes origines que tu m'avais cachées, certainement par précaution et pour vérifier avant. Te laissant m'embrasser sur la joue, je t'enlaçai ensuite avant de déposer un léger baiser sur le sommet de ta tête. Oui, pour moi, cela ne changeait guère la situation : que tu sois une princesse ou une mendiante, ton caractère ne changeait pas, et je t'aimais pour cela, et ta beauté ajoutait un peu à cela également, soyons honnête.
Si tu savais à quel point également...
Te gardant tout contre moi durant, je te laissai cependant te dégager lorsque tu me le fis comprendre et, après s'être levés, nous continuâmes notre visite du palais. Tu semblais un peu plus en confiance, sûre de toi, et j'espérais en tout cas que ma réaction t'avait totalement satisfaite. J'eus moi aussi le sourire, mais plus par amusement de te voir connaître tout par cœur, comme si tu avais été guide avant d'aller à Poudlard, ce qui était pourtant impossible. J'étais concentré aussi, intéressé malgré tout par l'histoire que tu me racontais et qui était dévoilé dans de nombreux tableaux ou décorations du lieu.
Mais une fois ceci terminé, il fallut bien sortir et je te suivis dans les rues de Saint-Petersbourg, restant cependant silencieux tandis que tu me montrais les endroits marquants de ton enfance. Cela me semblait assez pauvre, il fallait bien l'avouer, même si c'était propre et apparemment agréable à vivre. Mon enfance, je l'avais passé aussi dans une école pour jeunes sorciers, pas l'Institut qui n'existait pas encore à l'époque, mais avec de bons professeurs et des élèves hélas généralement formatés. Certains savaient pour mes parents d'idéaux opposés, car ils avaient écouté aux portes, et me méprisaient mais j'en étais toujours moqué. Ma curiosité pour la magie me changeait les idées, ma ruse me faisait souvent éviter les farces et répondre aux gêneurs, et cela n'a jamais dégénéré. Et puis, en plus de cela, ma mère m'apprenait quelques petits tous aussi, durant les cours qu'elle arrivait à me dispenser elle-même. C'était de bons moments souvent, sachant qu'elle ne me grondait pas si je n'y arrivais pas, me conseillant plutôt. Il était très rare qu'elle hausse le ton sur moi, préférant prendre le temps de m'expliquer de manière à ce que je comprenne bien les choses.
Ce fut le nom de Kyllian qui me sortit de mes pensées, et je regardai la demeure que nous dépassions petit à petit. Elle était particulièrement grande, comme un manoir, preuve qu'il était bien un de ces riches ignobles profitant de leur argent, comme tu me l'avais décrit. J'avais envie de détruire aussi ceci, pour effacer toute trace de sa vie en elle-même, mais je me retins : il avait certainement une famille, qui habitait peut-être même cette demeure avec lui, et eux n'avaient rien demandé contre Belinda, à ma connaissance. Détournant mon regard, je te pris ensuite la main et continuai notre route, jusqu'à un nouvel arrêt.
C'était plus un bicoque, un taudis qu'une maison à mes yeux, mais tu t'y arrêtas, franchissant même la porte en m'entraînant à l'intérieur. Je n'étais pas vraiment à mon aise d'ailleurs, tâchant de ne rien toucher, histoire de ne pas bousculer quelque chose. Je n'étais peut-être pas un maniaque de la propreté ou du confort, mais mes limites étaient largement dépassées. Alors, quand tu m'annonças que tu avais grandi là... J'en restai bouche bée. Comment pouvait-on vivre dans de telles conditions, surtout si tu étais issue d'une lignée royale ? C'était choquant, absurde et pourtant si réel... Je te laissai me montrer les lieux, et j'étais de plus en plus dégoûté par ce que je voyais. Ce n'étaient pas des conditions normales pour grandir ça ! Oh, je n'étais pas naïf au point de me dire que tout le monde vivait une vie décente, mais s'y retrouver confronté était autre chose. Ce placard à balai comme chambre alors que ta mère en avait une plus grande et en meilleur état, et toi qui me disais que tu y avais été bien et heureuse... C'était plus que je ne pouvais réellement en supporter en silence.
Tu aimes ce taudis ? Je peux comprendre que tu ne connaissais pas autre chose à l'époque... Mais même maintenant, tu penses toujours y a voir été heureuse ?
J'aurais peut-être dû me taire, enlever la consternation de ma voix, mais je ne pouvais pas le faire. Mais pas le temps de s'appesantir sur ce lieu vu que tu me fis redescendre dans cette salle miteuse avant de reprendre la parole. Là, je compris aussi que quelque chose clochait toujours : était-ce le ton, les mots ou un tout ? Je sentais qu'il n'y avait pas que des insultes et une attitude déplorable à mettre sur le compte de ta mère, et tu me le confirmas. Qu'on puisse oser porter la main sur quelqu'un pour quelque chose qui n'était pas de sa faute, un simple ressenti mensonger et absurde était déjà aberrant à mes yeux : que cela te concerne était encore plus grave.
Comment peux-tu ne serait-ce que l'excuser de cela ? Et encore l'aimer alors qu'elle t'a fait vivre un enfer ?
Ce n'était même pas de la colère, juste de l'incompréhension à ton égard. Je ne comprenais pas ta capacité à pardonner tout ceci alors que tu avais tendance à être rancunière, même si cela t'avait permis de te construire et de te rendre forte. Mais je voyais que tu n'allais pas bien, à en parler, et je te pris doucement dans mes bras, te serrant dans mes bras dans une étreinte que j'espérais douce.
Et tu voulais me la présenter, c'est cela ? Je pressens que cela va être délicat, surtout en sachant cela.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Dim 10 Juil - 22:35
Chaque jour, dans presque chaque situation, je ne pouvais que constater qu'Aidan m'aimai bel et bien. La seule fois ou j'en ai sincèrement douté, c'est lorsqu'il est rentré de son combat avec Kyllian. Ses yeux n'exprimai pas le moindre amour pour moi, ils n'exprimaient rien, ils étaient vides, et la façon dont il m'a parlé ce jour là, ça m'avais blessé plus que quiquonque n'aurai pu le faire. J'avais eu si peur que Kyllian est détruit la vie que j'avais reussi à constrire avec Aidan. J'avais eu peur que Kyllian fasse part à Aidan de ce qu'il pensait de moi, que je n'était qu'une petite s*lope, j'avais peur qu'Aidan l'ai cru, qu'il soit devenus du même avis que lui. S'il m'avais vu en Russie, s'il m'avais vu avec Kyllian à cette époque, il n'en aurai pas penser moins j'en suis certaine. J'ai fait beaucoup de choses pas très correctes à cette époque, des choses que je regrette.
En parlant de ce maudit Kyllian, nous passions devant sa maison. Mais je ne souhais pas traîner ici plus lontemps. Deja, ça me rapellai de bien mauvais souvenirs, ensuite, je ne voulais pas qu'Aidan developpe un quelquonque sentiment d'infériorité face à cette immence demeure, qui ne me plaisait guère d'ailleurs. Kyllian avait dis qu'Aidan ne pourrait jamais m'offrir ce que lui pouvait, qu'il ne serait jamais assez riche, ni assez puissant pour me donner tout ce dont je rêve, sauf qu'il avait tout faux, encore une fois, parce que tout ce que je désirai, je l'avais deja, c'est à dire: Aidan, une vie avec lui, un amour réciproque entre nous. Enfin, je ne voulais pas qu'Aidan se dise qu'il ne pourrai pas me faire vivre dans une aussi grande villa ou c e genre de chose, je savais qu'il était expert pour se torturer l'esprit, notre appartement me convenais parfaitement, ils nous correspondait à tous deux, il nous reflètait bien, et il était très bien, même limite luxueux, et pour tout dire, je préférai vivre dans une cave avec Aidan que dans un palace avec Kyllian ou un autre.
Je n'étais d'ailleurs absolument pas habitué au luxe ou ce genre de chose, la preuve avec la maison dans laquelle j'avais grandis, et que je montrai à regrets à Aidan. Je n'en gardais vraiment pas de bon souvenirs, hormis ma chalbre qui était pour moi un échappatoire dans cette maison ou regnait la violence, les cris et les insuktes. Il était trèsn rare que ma mère vienne s'en prendre à moi jusqu'ici. C'était quand j'avais le malheur de sortir d'ici quand je mourrai de faim, quand j'allai ou je rentrai de l'école, et c'est pour ça d'ailleurs que parfois je restai des jours entiers enfermée ici, avec une montagne de livre, je restai là, sans manger ni boire, jusqu'a ce que mon corps ne tienne plus, pour pouvoir l'éviter au maximum, c'était peu être pour cette raison que j'avais un si petit appétit. Cel ma rapella Scarlett qui me qualifiai de petit oiseu qui picore lorsque nous mangions ensemble toutes les deux. Mais Aidan sembla consterner par le fait que j'aime cet endroit, sa réaction m'amusa plus qu'autre chose à vrai dire.
Tu sais, il y a une citation que j'aime beaucoup et qui dit: Ne pleurez pas votre passé car il s'en enfui à jamais, et ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore, vivez dans le présent et tâchez de le rendre si beau que vous vous en souviendrez toujours... Je ne me plaint pas de mon passé aussi difficile soit il. Et j'aime cette chambre car elle était le seule échapattoire à ma mère, j'en garde d'assez bon souvenirs contrairement au reste de la maison. Je restai parfois ici enfermée des jours entiers à dévorer des bouquins de magie et d'autre choses. Je ne m'en plains pas aujourd'hui, au contraire, cela m'a été bénéfique.
Après avoir pris mon courage a deux mains, je me décidai enfin à lui livrer ce que je n'avais jamais livré à personne. les traitement que m'avais fait subir ma mère lorsque j'étais enfant. J'avais parlé à mes amis les plus proches, à savoir Justin, Zoé, et Aidan qui était aussi mon ami à l'époque, de notre mauvaise entente et du fait qu'elle avait été assez méchante avec moi dans mon enfance, mais jamais des traitement physique, je l'avais toujours gardé pour moi, car je ne voulais pas que les gens aient de la pitié pour moi, je détestai la pitié, je la deteste toujours, la pitié est bonne pour les faibles, je ne voulais pas qu'ont me vois comme la pauvre pêtite battue par sa mère.
Parce que c'est ma mère Aidan, et elle m'a quand même héberger jusu'a mes 11 ans, alors qu'elle aurait aussi très bien pu me mettre à la rue. Pour moi le lien d'une mère est trèx important, peu être parce que je ne l'ai jamais connu. Tu comprend pourquoi je n'en veux pas à Anna. Parce qu'en comparaison de ma mère, elle est un ange. Et tout ce qu'elle fait, c'est parce qu'elle veut te protéger, moi je n'ai jamais été protégé Aidan. Je n'ai jamais connu de gestes ou de paroles affectifs dans mon enfance, on ne m'a jamais embrasser, on ne m'a jamais prise dans des bras, je ne connaissais que la violence. Mais...mais malgré tout c'est ma mère.
Je réussissai très bien à garder mon calme, je ne versai pas la moindre larme, quitte à paraitre d'une froideur incroyable. D'un côté je comprenais ma mère, car elle aimait mon père plus que tout au monde, leurs amour était si fort, dévastateur, comme entre Aidan et moi, mais de là à le faire payer à une enfant innocente. Mon pire cauchemar était de devenir comme ma mère. Si un jour j'avais la chance d'avoir des anfants, je les aimerais, je les chérirais, les protègerais envers et contre tout. J'avais dis un jour à Aidan que je me sentais absolument pas prête à être mère, aujourd'hui en revanche, je l'étais. Oh je ne dis pas que je veux un enfant tout de suite, je préfère largement attendre qu'Aidan et moi soyons mariés, bien installer, d'avoir bien commencer une vie professionnelle, de gravir les échelons je l'espère chez les rebelles, et là nous verrons, je n'imagine pas ça avant ne bonne année, voir deux ans. Enfin, seul l'avenir nous le dira.
Tu sais, j'espère encore qu'elle peux changer, je ne perd pas encore espoir la concernant. Je préfère que nous passions d'abors de bonnes vacances ensemble, nous irons la voir à la fin de notre séjour, je ne voudrais pas qu'elle gâche nos vacances.
Après cela nous rentrions à la chambre. J'avais envie de sortir un peu ce soir. Un petit tête à tête en amoureux, sans penser à tout ça, c'est ce dont j'avais envie. J'apellai pour réserver dans un restaurant de spécialités russes, que j'espèrai Aidan allait apprécier. Je me changeai, retirai tout mes épaix vêtements pour n'enfiler qu'une robe noir avec collant noir transparent, car je la trouvait un peu courte pour être porté seule, et une petite veste en cuir noir également. Puis nous nous y rendions. Le moment était vraiment agréable, nous avions rarement l'occasion de faire ce genre de choses.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Mar 12 Juil - 16:28
Quel endroit... infâme. Tout semblait à l'abandon, ce qui était peut-être le cas vu que personne ne semblait plus vivre ici, mais rien ne pouvait atteindre ce délabrement si la maison était bien entretenue dès le départ. De mon point de vue, cette maison était prête à tomber en ruines et à être rasée, et je ne comprenais aucunement l'attachement que tu semblais éprouver pour la demeure, surtout envers ce placard à balais t’ayant servi de chambre. Peut-être n'était-ce pas habitué à cette pauvreté, et que je ne pouvais donc pas te comprendre... Mais cela me déprimait plus qu'autre chose de me dire que tu avais vécu onze ans là-dedans.
Tu justifiais tout pourtant, de manière claire et juste, je n'y voyais pas de faille d'ailleurs. Si le seul endroit tranquille de cette demeure était ta chambre, je pouvais à peu près comprendre qu'elle te tienne tant à cœur. C'était juste que je n'arrivais pas à associer convenablement nos deux points de vue en même temps, il y avait trop de différence pour que j'y arrive. Je haussai donc des épaules, incapable de trouver quoi dire pour t'approuver.
Mais cela ne s'arrêta pas là, loin de là. Au contraire, tu continuais, m'annonçant que ta mère n'avait pas fait que t'insulter, te détester de loin et te supportant juste comme cela, pour ne pas te mettre dehors. J'avais déjà du mal à accepter d'apprécier un minimum en connaissant ton enfance pas si heureuse que cela, mais là... C'était la goutte qui faisait déborder le vase. Je haïssais autant la pitié que toi, n'offrant que très rarement ma compassion, c'était donc la colère qui prédominait à l'égard de ta mère. Comment pouvait-on oser faire cela à une enfant qui n'avait rien fait de mal dans toute sa vie ? Si ton père était mort en allant la rejoindre à l'hôpital lors de ta naissance, ce n'était pas comme si tu l'avais prémédité. Tu ne t'étais pas dit "tiens, je vais naître maintenant comme ça, quand mon père va nous rejoindre, avec toute cette neige, il va mourir et j'aurais ma mère pour moi toute seule". C'était ignoble, et je mâchais mes mots, tout comme quand je repris la parole.
Entre vivre seule dans la rue, en paix, et vivre en étant frappée et insultée en permanence, je ne sais pas vraiment ce qui est le pire.
Oui, ma mère n'était pas si horrible que la sienne, je mentirais en te contredisant. Jamais elle ne m'avait frappé, sans être forcément toujours douce certes, mais elle savait me faire comprendre qu'elle m'aimait et tenait à moi plus que tout. Elle m'avait déjà prise dans ses bras quand je n'allais pas bien, tout comme je l'avais fait moi-même quand elle était triste à la mort de mon père. Me protéger en t'éloignant était cependant une tactique que je jugeais horrible, surtout quand elle savait très bien que je ne voulais pas te quitter.
Les liens du sang ne sont pas toujours les meilleurs.
J'en savais quelque chose avec mon père après tout. Maintenant que je savais ce qu'il était vraiment, j'étais dégoûté d'avoir un tel lien de parenté, et d'en avoir été fier pendant si longtemps. J'avais raconté mes malheurs sur sa tombe, alors qu'il devait s'en ficher ou juger cela normal. Mais aller voir ta mère revenait un peu au même pour moi, à la même colère froide face aux parents indignes de leurs enfants. Je n'avais qu'un espoir : celui de ne pas être si mauvais face à mes enfants, si j'en avais un jour avec toi. J'aimerais en avoir, certes, mais je souhaitais ton accord, que tu veuilles autant que moi, que cela ne soit pas quelque chose que tu regrettes. Je voulais qu'on aime tous les deux nos enfants, qu'on les élève le mieux possible et qu'ils soient fiers de nous.
Je ne veux pas qu'elle gâche ton séjour ici, en effet.
Mon opinion ? Quelque soit le moment où nous irons, cela ne se passerait certainement pas aussi bien que tu le souhaitais. Mais peu importe, nous n'étions pas encore là-bas après tout, il nous restait plusieurs jours de tranquillité... Du moins, je l'espérais. En attendant, il nous fallait bien revenir dans la chambre d'hôtel, jusqu'à ce que tu me proposas un repas dans un restaurant de spécialités russes, ce que j'acceptai. Je ne m'y connaissais pas vraiment, ne savais pas si j'allais aimer, mais il fallait bien faire de nouvelles expériences dans la vie. Pendant un long moment, pourtant, je faillis y renoncer, mon regard plus qu'éloquent me parcourant de bas en haut. Te rendais-tu compte de ta beauté et de ton charme, surtout habillée ainsi ? J'en doutais, j'étais sûr que tu ne te serais pas vêtue ainsi sinon, pas pour sortir tout en me tentant. Ou alors, jouais-tu de nouveau ? Me mordillant la lèvres tout en soupirant doucement, je me détournai enfin, le temps d'aller moi aussi m'habiller. Passant à mon tour une chemise noire comme j'aimais, un jean puis une veste en cuir de la même couleur, je pris enfin ton bras avec toujours ce sourire mutin aux lèvres, avant de transplaner dans le restaurant que tu m'avais proposé.
Il était assez sympathique, il fallait l'avouer. Nous installant dans un coin de la salle, je ne te quittai pas des yeux, restant en même gentleman en m'occupant de ton installation sur la chaise en te la tirant avant de m'asseoir enfin. J'ignorais ce que cette soirée allait me réserver, mais j'avais hâte de le savoir... Allez savoir, j'allais peut-être faire de grande découvertes culinaires...
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Jeu 14 Juil - 0:18
Aidan était plus que surpis, pour ne pas dire dégouté que cet endroit puisse me plaire, mais il semblait ne pas comprendre le réconfort incroyable que cette pièce m'apportait au quotidien, mais je ne pouvais guère lui en vouloir pour cela, sa réaction était légitime après tout, ma situation était de ses choses qu'ont ne paux pas comprendre en ne les ayant pas véçu. Il devait aussi être difficile pour lui de toléré que la femme qu'il aime aujourd'hui a véçu 11 ans dans une telle pauvreté, cela devait être assez désagréable à digéré, je m'imaginai à sa place, si j'avais appris qu'il avait véçu dans un taudis durant presque toute son enfance, j'aurai aussi eu du mal à le digéré. Mais j'essayais tant bien que mal de lui faire accepter, et de lui démontrer mon point de vue.
Plus je parlais de ma mère et plus il semblait entrer dans ne colère noire. J'essayai tant bien que mal de l'apaiser un peu en posant mes mains sur ses épaules, mais il semblait avoir une haine tenace pour elle, même sans la connaître. J'irai peu être la voir seule finalement, de touete façon, je savais très bien me défendre à présent, et je ne pense pas qu'elle oserait m'attaquer aujourd'hui, cependant, je ne voulais pas qu'un excès de colère l'emporte et qu'il finisse par s'en prendre à ma mère. Cependant, je me demandais ensuite si il était réellement conscient de ce qu"il disait là?
Tu te rend compte de ce que tu dis? Vivre dans la rue? Tu sais, si j'avais été dans la rue je crois que je ne serai pas là aujourd'hui, je crois même que je ne t'aurai jamais rencontrer. Si dans cette maison une seule personne me frappais, dans la rue ça aurait été des milliers de personnes mal attentionnés qui auraient pu s'en prendre à moi, me frapper, ou pire, abuser de moi, me tuer même. Tu es complètement inconscient, en plus, tu crois craindre le froid d'ici, dis toi que là, nous sommes en saison estivale, alors tu imagines en plein hiver, même un homme costaud n'y survivrait pas plus de deux jours dans ce froid, alors une enfant. Franchement tu ne sais pas de quoi tu parles, mais peu être est-ce parce que Monsieur à toujours tout eut étant enfant.
Pourquoi est ce que j'étais aussi méchante avec lui soudainement. Ma voix était glaciale, j'en était presque effrayante, j'espérai ne pas lui avoir fait peur. Dès que j'eus prononcer ses paroles je les regrettais, et je m'en voulais d'avoir eu ce ton aavec Aidan, c'était méchant et surtout injustifié, après tout ce n'était pas de sa faute. C'est juste que ses paroles m'avaient semblés si insencé, si absurdes, il ne savait pas ce que c'était la rue, j'avais du y passer une nuit quelques fois, quand ma mère s'absentait des jours et fermait la porte. Mais bon il semblait deja assez chambouler pour que je ne lui parle aussi de ça, de toute façon maintenant il savait l'essenciel, inutile d'entrer dans les détails.
Pardonnes-moi de t'avoir parler ainsi Aidan. Ce n'est en rien ta faute. Je suis même heureuse que tu es eus une enfance sans manquer de rien.
Je posais doucement une main sur sa joue en signe de réconfort et d'excuse surtout, mon regard était plein de remords. Il avait entièrement raison sur un autre point cependant, quand il disait que les liens du sang ne sont pas les plus fort. La personne que j'aimai le plus au monde, en la personne d'Aidan, n'avais aucun lien de sang avec moi, et pourtant, je n'ai jamais aimer quelqu'un de la sorte, c'est la personne la plus importante de ma vie.
Après cela nous rentrions à la chambre avant que je ne lui propose un dîner dans un restaurant, ce qu'il accepta. J'étais assez contente, mais quand, après m'être changer je revenais vers lui, le regard qu'il me lança me donnait envie d'annuler notre réservation finalement, et de rester ici avec lui, je l'aurai pour moi toute seule, mais enfin bon, il fallait bien que nous sortions de temps en temps non, en plus j'avais faim, et il y a bien lontemps que je n'avais pas gôuter aux spécilalités de chez moi. Nous arrivions dans n charmant petit restaurant, très agréable. Aidan prit soin de choisir un endroit discret et intimiste. Il tira ma chaise pour m'asseoire. Il était rare d'avoir un garçon d'une telle galanterie de nos jour, j'avais vraiment tiré le gros lot avec Aidan, et puis, même s'il n'avait pas toute ses qualités, de toute manière, c'est lui que j'aimai, un point c'est tout. Je lui lançai un regard profond, lui ne me quittait pas des yeux. Je prenais la carte pour consulter les menus mais je sentais bien son regard toujours sur moi, je ne pu retenir un sourire avant de relever les yeux vers lui en lançant un regard espiègle. Je regardait de nouveau la carte écrite en russe et en anglais, ainsi je n'aurai pas besoin de traduire. Il se mit à la parcourir aussi, quand, comme si de rien n'était, je glissai mon pied sur l'intérieur de cheville, remontant lentement jusqu'a mi cuisse, quand je le regardait pour voir à quel point il avait été destabilisé. Oui il fallait bien le dire, j'apréciai ses petits jeux de séduction entre nous, même si nous n'en abusions pas, mais là, dans un si joli endroit, en vacances ensemble, je pouvais me laisser tenter à l'amusement. Enfin, après ça je passais nos deux commandes en russe. Le repas était excellent.
Tu veux aller faire un tour, te balader encore un peu ou rentrer tout de suite?
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Ven 15 Juil - 0:20
C'était difficile à accepter, mais méritais-je ces mots si durs et glaciaux ? Certainement pas ! Je ne pensais pas dire de mal en disant mon propre avis, tu n'étais même pas obligée de le prendre en compte. Tes commentaires étaient certes pertinents, du moins pour les premiers, mais était-ce une raison pour me les laisser comme cela à la figure, comme si j'étais un imbécile ? Je savais réfléchir aussi, même si j'avais dit des bêtises pour cette fois, mais comprends-moi donc : découvrir que sa fiancée avait été dans un environnement si peu favorable durant son enfance n'était pas facile à avaler, moi qui voulais tant te chérir. Le prie ? Ce fut certainement la façon dont tu me crachas à la figure que moi, j'avais eu tout ce que je souhaitais en étant enfant.
Si j'avais réellement eu tout ce que je souhaitais, mon père ne serait pas mort et ma mère malheureuse à cause de cela !
Peut-être que, s'il avait été encore vivant, je n'aurais pas été au courant de toutes les atrocités qu'il avait accomplies, je l'aurais admiré et tout mon futur en aurait été modifié. Comment aurais-je pu être dans les rebelles dans ce cas-là ? Pour toi, cela n'aurait peut-être rien changé, même certainement, mais on ne savait guère les tours que pouvaient nous jouer le destin après tout... Je m'étais écarté de toi après tes paroles, te tournant le dos pour digérer tes piques si amères.
Ce n'est pas comme si j'étais l'un de ces gosses de riche non plus de toute façon...
Nous n'étions pas "riches" en soi : la plupart de l'argent familial venait des économies de ma mère, mais surtout des récompenses chez les mangemorts. C'était donc en quelque sorte de l'argent "sale", et il était toujours difficile de se le rappeler. Je ne voulais cependant pas m'énerver suite à tes paroles, juste rester calme pour ne pas provoquer une nouvelle dispute et que tu me laisses encore comme le matin même. Tu le compris certainement car, même si j'avais fermé les yeux, je sentis que tu t'avançais jusqu'à être face à moi pour me murmurer des excuses. Rouvrant les yeux en sentant ta main sur ma joie, je l'attrapai dans la mienne en silence tout en la caressant. Avais-je réellement besoin de parler pour t'exprimer mon pardon, sachant que je détestais me fâcher avec toi ?
Cela ne dura cependant pas, tandis que nous allions à l'hôtel nous préparer pour un petit dîner dans un restaurant russe... bien que te séquestrer dans la chambre pouvait être judicieux aussi, surtout vu le charme que tu dégageais ainsi vêtue. Même dans le restaurant, notre échange de regards continuait, de plus en plus enflammé de mon côté au fil de tes sourires et de tes mimiques. Regardant tout de même la carte pour tâcher de réfléchir à ce que je pouvais prendre, je manquai de cogner la table en sentant ton pied contre le mien. Il ne fallait pas que je sois déstabilisé trop visiblement pour ne pas que nous nous fassions remarquer, mais les tremblements devaient bien me trahir. Pourtant, tu continuais à monter doucement tout en me fixant, et je ne savais pas comment réagir. Prenant de l'eau que le serveur nous avait déposé sur la table, je m'en servis un verre mais manquai m'étouffer avec le liquide. Je t'adressai donc une œillade enflammée lorsque tu t'arrêtas enfin, ne cédant cependant pas aux pulsions presque animales que tu avais déclenchées chez moi. Mais le repas continua et ne me bougeai pas ta jambe, passant juste ma main le long de ta jambe ainsi placée en faisant exprès de faire tomber ma serviette. Mais après, les assiettes arrivant, il fallait avouer que je savourai le tout : c'était surprenant, mais étonnement bon, une bonne découverte en soi.
Oh, je te suivrai où que tu souhaites aller. Tout dépend si tu es... fatiguée.
Le sous-entendu était clair bien sûr, mais je ne fis signe de rien dans ce sens, hormis un léger sourire au coin de mes lèvres. Tu avais lancé le jeu, tu avais bien le droit de mener la danse... pour une fois.
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Sujet: Re: Origins of Ice Queen (Russie) [Aidan] Sam 16 Juil - 22:36
Il y avait des jours ou j'étais vraiment odieuse, surtout avec Aidan, c'était pourtant la personne que j'aimai le plus au monde, et quand je le voyais la seule chose que j'avais envie de faire c'était de le chérir, de l'enlacer, d'être adorable avec lui, le faire sourire, ça, c'est ce que je ressentais à l'intérieur, mais à l'extérieur, j'avais été désagréable avec lui, une fois de plus. Je ne savais même plus quoi lui répondre quand il me lança que son enfance n'avais pas été si heureuse que ça avec la mort de son père et les malheurs de sa mère. Je n'osai rien dire, je ne pouvais pas, ni ne voulais me défendre contre lui, je ne pouvais pas le blesser en connaissance de cause, je l'aimai bien trop fortement pour cela. Je me contentai alors de lui lancer un regard plein de remords, je n'avais pas besoin de mot pour qu'il comprenne que j'étais désolé.
Il ajouta ensuite qu'il n'était pas une gosse de riche, et il avait raison. Combien de fois est ce qu'il m'a éloigné justement de tout ses autre serpentard si imbu de leur personne du temps ou il était encore à Poudlard, c'est comme si il voulait me protéger de tout même avant que nous ne soyons ensemble. Dont d'ailleurs cette fois mémorable à Pré au Lard, ce qui avait d'ailleurs été le début de notre histoire, qui aurait cru qu'un jour nous en serions là tout les deux? Pas moi en tout cas. J'essayai de le consoler comme je le pouvais.
Je sais, je sais Aidan, excuses moi...
Il sembla accepter mes excuses vu qu'il n'en rajouta pas, il ne me blâma pas comme il le devrait pourtant. Je n'avais pas besoin de mot pour le comprendre, je savais lire en lui, je savais interpréter ses réactions, ses gestes. Était-ce une preuve de notre complicité, de notre connaissance parfaite l'un de l'autre, de notre proximité? Peu être oui. Ce fut donc en silence que nous transplanions jusqu’à notre chambre. Après nous être changés, nous partions pour le restaurent ou je m'amusai à titiller Aidan. Je retins un rire quand il manqua de s'étouffer avec un verre d'eau. En revanche je faisais moins la maline quand il voulu à son tour s'amuser un peu avec moi. Il caressa ma jambe, je ne bougeai pas, mais un frisson me parcourut le corps entier.
Enfin, le repas sembla lui plaire en tout cas, j'étais contente qu'il apprécie les spécialités de mon pays. Décidément il semblait aimer tout ce qui est russe, en passant par moi la première. Cette petite pensée me fis sourire. Enfin, après avoir régler la note, nous sortions tout deux du restaurent ou je lui demandai si voulait rentrer ou non. Il répondit simplement qu'ont pouvait faire ce dont j'avais envie, même si ses yeux, son sourire et le ton qu'il employait sous entendait qu'il n'était pas contre le fait de rentrer immédiatement. Cependant, même si l'idée me tentait beaucoup aussi, j'avais envie de me promener un peu aussi. Voir les rues sombres, enneigées, éclairées par les lampadaires.
J'ai envie d'aller faire un tour avant, si tu veux bien. De toute façon il est encore tôt, et nous aurons toute la nuit pour...d'autres choses...
Mon regard était en effet plein de promesses, il fallait juste qu'il soit un peu patient, en plus, je suis certaine qu'il apprécierait la balade. Nous marchions donc dans le centre ville. J'essayai de reconnaitre des visages mais aucuns ne m'étais familiers, en même temps, je ne connaissais pas grand monde, et puis c'était il y a tellement longtemps. Ce qui me manquait aussi s'était d'entendre parler le russe. Je pris la main d'Aidan et nous observions les merveilles qu'apportait la ville. Puis, me faisant discrète, je lâchait la mai, d'Aidan mais continuai à avancer à sa hauteur, quand je ralentissais en essayant qu'il ne me remarque pas. Puis discrètement, je ramassai une poignée de neige par terre avant d'en faire une boule et de m'éloigner de lui.
Hey?
A peine il fus retourner que je lui envoyai ma boule de neige dessus. Oh bien sur je en l'avais pas visé en plein visage, cela pouvait être énervant et surtout je ne voulais pas lui faire mal à mon petit chéri. La boule d'écrasa contre son torse, sur cette veste en cuir que je lui avais offerte à Noël. Je fus prise d'un fou rire en voyant son air surpris.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...