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Sujet: Baby Love, my baby love... {Aidan Mar 13 Déc - 21:52
Je n'étais pas franchement de bonne humeur ce matin en me réveillant. La raison? J'avais horreur d'être malade! Comme la plupart des gens me diriez vous. Depuis quelques jours, j'étais brassée en permanance, et cela ne semblait pas s'arranger. Aidan commençait à être sérieusement inquiet, voila donc pourquoi j'avais décidé d'aller voir un médicomage ce matin, je pensai que ça passerait avec un peu de temps mais ce n'était pas la cas, et puis, si cela pouvait au passage anéantir les tourmants de ce petit bout de mec, ce n'était pas plus mal.
Mon époux travaillait toute la journée, et moi aussi normalement, si je n'avais pas du m'arrêter à cause de tout ça pour quelques jours de repos. Je n'avais pas vraiment envie de me lever de mon lit, et surtout de sortir par ce froid pour aller voir un médicomage qui allait encore me prescrire une potion infecte qu'Aidan me forcera à avaler tout les jours. Mais avais-je le choix? Il fallait bien se soigner non? Je me levai donc, et ça recommença encore. J'avais l'impression que la piece tanguait autour de moi, le voyais le sol se dérober sous mes pieds, des vertiges, encore... puis ces ignobles nausées. Me rendant aux toilettes rapidement, avant de prendrer un douche pour me rafraichir et de transplaner jusqu'au cabinet médical.
M'arrêtant devant, je n'avais vraiment pas envie d'y aller. Je sortai une cigarette de mon paquet avant de l'allumer, j'étais un peu en avance et je n'avais pas envie de patienter dans une salle bondé avec des gens qui m'observe. Tirant quelques bouffés, j'en fus rapidement écoeurée et je la jettai au sol avant de l'écraser du bout de ma chaussure. Entrant enfin dans le cabinet, ont me reçu assez rapidement. Le médicomage me demanda de lui décrire mes simptomes, ce que je fis rapidement, sans dramatiser ou en rajouter comme certain. Mais il devait m'osculter. Pourquoi m'osculter? Je le laissai faire et après ça, je me levai et le suivait d'un pas las comme il me le demandai. Roh mais il ne pourrai pas juste de donner quelque chose contre les maux de ventre et que je m'en aille d'ici?
Nous arrivions dans une pièce ou se tenait un autre médicomage. On m'expliqua qu'il allait me faire passer quelques examens. Des examens? Bon sang, qu'est ce qui se passe là? Je n'étais pas gravement malade j'espère. Merde alors, et si j'avais une maladie mortelle, une maladie incurable, Aidan ne s'en remettrait pas, cela l'anéantirai et... Bon, bon, pas la peine de paniquer, ce n'est peu être rien de grave qui sais. Gardant donc un calme le plus total, je suivait le second médicomage, oh bon sang, pas ça, c'était si désagréable tout ses examens, entre les prises de sang et autre, mais il devait faire des analyses, puis on me demanda d'attendre dans une salle de temps des résultats. Je ne comprend pas pourquoi tout cela.
J'attendis plusieurs heures, trois longues heures avant d'avoir des résultats, les médicomages avaient refusé que je rentre chez moi en attendant. Puis enfin, on me convoqua dans un bureau. J'avoue qu'une montée de stress m'assaillit. J'avais peur de ce qu'on pouvais m'annoncer. Le médicomage qui se trouvait là me demanda de s'asseoir, c'était mauvais signe. Mais je gardai mon calme apparent. Il continuai de noter des chose sur une sorte d'ordonnace. A bout de patience, je prenais la parole.
Pourrai-je savoir de quoi je souffre?
Il leva les yeux vers moi, un léger sourire:"Oh, de rien du tout, ne vous en faites pas, vous n'êtes pas malade, vous êtes enceinte". Mon coeur fit un bon gigantesque dans ma poitrine, je ne pu retenir le sourire qui se dessina peu à peu sur mon visage. Enceinte? J'étais enceinte! Ma joie était...indescriptible. Je pensai immédiatement à Aidan. Bon sang, ont allait avoir un bébé; Aidan et moi allions avoir un enfant, j'allai être maman et lui papa. J'en tremblait. Des millions de questions se bousculèrent dans ma tête. Perdue dans mes pensées, j'entendi les paroles du médicomage qui disait que si j'était mère célibataire je pourrai avoir je ne sais quelle aide, surtout étant donné mon jeune âge, mais cela ne me concernai guère, il me parla de possible avortement mais je le fusillai du regard. Je lui répondai que j'étais mariée, que nous étions tout à fait prêts et même désireux d'avoir un enfant.
Enfin, il finit par me donner quelques recommandations. Je devais me rendre chez un médicomage spécialisé toute les deux semaines, je ne devai plus porter des charges lourdes ou faire d'activite dangeureuse ou demandant trop d'effort physique. Il me demanda mon métier et je répondai travailler au ministère. Il disait que si tout allait bien, je pourrai continuer mon activité professionnelle jusqu'au septième mois de grossesse, en revanche si il y avait des complications, je devrait arrêter selon des ordres du médicomage traitant. Évidement, je ne lui précisait pas mon activité de rebelle, mais j'avais clairement compris que j'allai devoir dès à présent arrêter les missions sur le terrain, les affrontements, enfin...tout ce qui me faisais vibrer, plus d'adrénaline pour maman Belinda, terminé. Mais je ne devais pas être égoïste et ne penser qu'a moi, il fallait que je pense avant tout à la santé du bébé maintenant. Je devai aussi manger équilibré, arrêter de fumer, ne plus boire quelquonque alcool, et si mon époux ou quelqu'un vivant sous le même toit que moi fumait, il ne devait plus le faire en ma présence. Et bien, Aidan allait devoir arrêter, ça sera ainsi plus facile pour moi de ne pas être tenté, je savais qu'il pourrait s'en passer largement. Acquiesant pour qu'il me laisse partir rapidement, je prenait les coordonnées du médicomage spécialisé que je devais aller voir la semaine prochaine. Mais je n'avais qu'une hâte s'était de rentrer et de l'annoncer à Aidan.
Sortant donc rapidement après cela, je prenais mon paquet de cigarette et le jettai dans la première poubelle que je trouvais. Je me sentai deja l'âme d'une mère, et j'allai tout faire pour que mon bébé, notre bébé soit en bonne santé. Puis je me rendai alors compte qu'il n'était que 14h30 et qu'Aidan ne rentrerait pas avant 19h30. Oh non, je ne pourrai pas attendre jusque là, j'avais envie de lui annoncer tout de suite. Mais tant pis, j'allai devoir attendre, je n'allai pas le déranger en plein travail, je savais à quel point il avait une étique professionnel et il était ambitieux, que sa femme vienne lui annoncer qu'elle était enceinte sur son lieu de travail n'était pas le mieux pour son image, et puis, j'avais beaucoup de retenue et de pudeur, je ne pourrai le lui dire devant tout le monde, et puis, je sais me contenir. Tant pis, j'allai faire des courses et tout préparer pour lui organiser un petit dîner aux chandelles et lui annoncer la nouvelle. Transplanat donc à Pré au Lard, je suivais deja les instructiions du médicomage et évitai de porter des charges lourdes. Une fois que j'avais eu tout ce que je voulais, j'allai rentrer quand je tombai nez à nez avec cette boutique, une petite boutique de jouets pour bébé. Quand j'avais fait une fausse couche, il nous arrivait de bloquer sur certaines choses, l'imaginant probablement entre les main de notre bébé. Et c'est dans cette boutique qu'Aidan regardait souvent un adorable lapin en peluche blanc. Je me décidai à entrer et acheter cette peluche, je demandai à la vendeuse de l'emballer pour offrir. Ainsi il pourrait convenir que notre enfant soit un garçon ou une fille.
Je rentrai enfin à la maison, je posai le paquet dans notre chambre. M'arrêtant devant le mirroir,je regardai mon ventre de profil en soulevant mon tee shirt, dire qu'un petit bébé commençait sa vie là dedant, je caressant doucement mon ventre, puis j'enfouit un coussin sous mon pull pour donner l'illusion d'un gros ventre de femme enceinte, après avoir ri un instant quand je me rendai compte de la situation, je retirai ça et il était deja 17h00,je décidai d'aller préparer le diner. Cela m'avais pris le reste du temps jusqu'a ce qu'Aidan ne rentre enfin. Il rentra à la maison l'air fatigué et ayant passer une journée difficile, cependant, il sourit dès qu'il m'aperçu, et ce que j'avais à lui annoncer allait changer son état d'esprit, enfaite, cela allait même changer sa vie, notre vie. Je suis certaine qu'après ça il serait l'homme le plus heureux du monde. Je le serrait dans mes bras..
Bonsoir. Comment c'est passé ta journée? Pas trop difficile?
Il avait l'air un peu fatigué, je le prenanit dans mes bras en caressant doucement sa nuque afin qu'il se détende. Il me raconta donc sa journée, puis s'inquiéta encore un peu pour moi et me demanda ce qu'avais dis le médicomage.
Oh tout vas pour le mieux, ce n'étais rien de...grave.
Je lui annonçai que j'avais une surprise pour lui. Allant chercher le paquet dans la chambre, je revins quelques secondes plus tard et je lui tendis. Aidan s'était assis sur le canapé mais je préférai rester debout devant lui, Il l'ouvrit et paru bien surpris. Il ne devait pas vraiment comprendre pour le moment. Il me regarda à la fois surpris, interrogé, probablement qu'il devait se demander ce qu'il allait bien pouvoir en faire. Je prenais son visage entre mes mains avant de le regarder sans les yeux, ma voix était pleine d'émotion.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Dim 18 Déc - 23:39
Comme tout le monde, j'avais des défauts... comme celui de m'inquiéter facilement pour ceux qui m'étaient proches. Ce trait de caractère était d'autant plus accentué que cela te concernait, cela allait de soi. Même si tu passai ton temps à me dire que ce n'était rien, je ne parvenais pas à être rassuré en voyant tes nausées et tes vertiges, au point que tu en avais un peu de mal à te déplacer sans tituber au début. Comment ne pas s'inquiéter de ce genre d'évènements ? J'avais donc réussi à te faire aller voir un médicomage, même si je ne pouvais pas t'y accompagner : Jarod et ma mère n'étaient pas à l'Institut aujourd'hui, et j'étais donc la seule autorité pouvant gérer les problèmes éventuels qui pouvaient survenir. Après tout, si quelque chose arrivait en l'absence de personnes compétentes hormis les professeurs et Emelyne, ce serait la réputation de l'école qui serait mise en question, ce qui était hors de question à mes yeux.
C'était donc inquiet que j'étais parti travailler pour cette nouvelle journée,même si je n'avais pas pu m'empêcher de pouffer légèrement en t'entendant râler sur le goût des potions médicamenteuses que l'on pouvait donner. Même si je tâchais toujours de les étudier un minimum pour voir si je pouvais faire quelque chose pour améliorer le goût sans toucher à leur efficacité, cela ne marchait pas toujours, ou pas suffisamment pour que tu ne t'en plaignes plus. Pour en avoir pris pendant un long moment... Il savait avouer que tu n'avais pas tort finalement, si bien que je finissais par en préparer moi-même pour mieux les accepter. Pour le coup, je n'osais pas faire de même avec toi : je me fichais de subir d'éventuels effets secondaires, mais je ne voulais pas te rendre encore plus malade que tu ne l'étais déjà.
J'avais espéré une petite journée simple à gérer, avec quelques dossiers pour décompresser et quelques formalités à remplir, mais il n'en fut rien. En réalité, une heure après mon arrivée ce matin-là, on toqua à ma porte en m'amenant deux élèves de dernière année en m'annonçant qu'ils étaient bagarrés. Je les reconnus rapidement : il s'agissait de deux jeunes orphelins qui avaient tous les deux un fort caractère, mais que j'avais tout de même réussi à un minimum apprivoiser ainsi que les professeurs. Ils ne s'appréciaient cependant guère, comme pouvaient le confirmer les regards noirs qu'ils se jetaient du haut de leurs dix ans. Retenant le soupir las qui me venait en première réaction, je réussis à leur demander ce qui s'était passé avant que tout éclate. Chacun s'accusait mutuellement du problème, comme tous les enfants le faisaient, mais je réussis tout de même à comprendre la base du conflit : il s'agissait d'un simple vol de stylo dont chacun s'accusait... alors que finalement, la professeure l'avait retrouvé, coincé sous une table. Le mal avait été cependant fait et les deux enfants avaient déjà commencé la bagarre. D'ailleurs, quelques marques ornaient chacun de leurs visages, avec quelques déchirures aux vêtements. Je les accompagnais donc à l'infirmerie pour qu'ils se fassent soigner, avant de retourner voir leur professeure ayant repris la classe qui se termina peu de temps après. Elle me fit un compte-rendu de la bagarre plus complet que le précédent, histoire au moins de savoir lequel des deux avait commencé pour les punir de manière plus juste. Il n'y avait aucun pardon pour ce genre de problèmes, je refusais de laisser des bagarres se faire et punir autant la victime que le cogneur. Je repartis donc leur annoncer ma sentence, à savoir des excuses orales envers chacun, ce qu'ils firent avec une mauvaise foi évidente que je choisis de ne pas relever, une semaine à rester après les cours à m'aider à faire le tour des salles au lieu de jouer avec les autres pour le cogneur, et une semaine à se coucher plus tôt pour la victime. Copier des lignes ou ce genre de choses me semblait particulièrement inutile, sachant que cela ne leur apprendrait rien du tout. Les faisant retourner en cours en les escortant, je retournai ensuite à mon bureau pour rédiger toute la paperasse nécessaire. La journée se passa sans aucune autre anicroche et je pus rentrer le plus tôt possible chez moi.
Tu étais déjà là, me prenant aussitôt dans tes bras tandis que je déposai un doux baiser sous tes lèvres si sanguines de russe. Je me fichais que tu sois malade et que tu me la transmettes, ce n'était guère important par rapport à tout ce que tu pouvais me transmettre dans ce simple geste. Tu semblais aller mieux, à ma plus grande joie.
Oh, une bagarre à régler avec deux élèves et de la paperasse... Rien de bien passionnant ! Et sinon, qu'a dit le médicomage ? Il t'a donné de quoi soigner tout ça ?
Tu m'annonças que ce n'était rien de grave, ce qui me rassura sans que je ne cherche à étudier le fait que tu avais eu une légère hésitation avant de parler de gravité. Peut-être aurais-je pu avoir un indice ce qui se passerait par la suite si je l'avais fait, mais j'étais trop soulagé pour cela. Mais tu avais une surprise pour moi, et je ne pouvais m'empêcher d'avoir hâte de la connaître, quelqu'en soit l'origine. J'enlevais ainsi rapidement le papier cadeau pour tomber nez à nez avec... un lapin en peluche. Cette peluche n'était pas n'importe laquelle pourtant, un petit lapin que j'observais toujours dans la vitrine d'un magasin pour enfants. Je bloquais souvent devant, ceci représentait le genre de jouets que j'aurais souhaité pour notre enfant. Pourquoi... faire remonter ce genre de choses à la surface ? Cela était moins douloureux qu'avant, mais je ne pouvais pas encore m'exposer devant ce genre de choses en permanence moi... A quoi pensais-tu lorsque tu avais acheté cette peluche pour moi ? Mon regard croisant le tien, j'attendais que tu m'expliques tout ceci. Tu me pris d'ailleurs le visage entre tes mains un peu froides, et ton émotion se fit visible. Bon sang, que se passait-il Belinda ? Tu m'effrayais presque, toi qui n'étais pas dans le genre émotive !
Enceinte... bébé ?
Je ne réalisai pas véritablement ce que tu venais de m'annoncer, et cela se voyait bien. J'étais bouche bée devant toi, un air d'incompréhension totale sur le visage, tandis que j'essayais de reconnecter tous mes neurones pour tenter de comprendre ta phrase. Enceinte signifiait que tu attendais un bébé, voilà deux mots importants reliés ensemble. Avoir un bébé... Tu l'attendais là, maintenant, de suite, un bébé grandissait dans ton ventre à l'instant où nous parlions... Oh, nom d'un troll, c'était bien cela ! Mon sourire timide au début de ma compréhension se fit de plus en plus large alors que je me remets sur mes bras pour te serrer dans mes bras à t'en étouffer. Je te fis même tournoyer dans la pièce, au mépris de ta santé un peu fragile du moment avant de te remettre sur tes pieds, un éclat de rire sortant de mes lèvres.
Bon sang Bel', on a réussi tu te rends compte ! On va l'avoir ce bébé ! Et son premier cadeau sera ce beau petit lapin ! Nom d'un troll, tu sais comment égayer ma vie ma princesse bientôt reine !
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Mar 20 Déc - 13:14
Il parait que certaines personnes ont un caractère différent au reveil que durant le reste de la journée. Je crois que c'étais mon cas. Le matin, j'étais souvent douce, câline, Aidan pouvait en être témoin. Parfois, à peine j'ouvrai les yeux, que je le prennais dans mes bras et déposai des baisers sur sa peau. Et en même temps, j'étais ronchont le matin, enfin, surtout les matins comme aujourd'hui, une vraie raleuse. Alors qu'Aidan se levait à peine, il était assis sur le rebord du lit, prête à se lever mais je passai mes bras autour de son torse nu pour le tirer en arrière afin qu'il se ralonge et je rabatai la couette sur nous. D'une voix raleuse je lui demandai de ne pas partir, de ne pas aller travailler aujourd'hui, de rester avec moi. Je savais qu'il en avait envie mais qu'il ne le pouvais pas, et après quelques câlins il finit par se lever pour de bon cette fois. Puis je ralais sur les eventuelles potions qui allaient m'être prescrites, ce qui eu au moins le don de l'amuser. Il revint dans la chambre après avoir prise sa douche et s'être habillé, il m'embrassa sur le front avant de s'en aller. Je refusai catégoriquement de l'embrasser sur les lèvres ses derniers jours pour ne pas qu'il tombe malade à son tour. Mais cela était assez difficile pour nous deux.
Cette attente commençait à être vraiment insupportable. Pourtant, je n'étais pas du genre impatiente, loin de là même, je savais très bien prendre mon mal en patience sans jamais me plaindre. Mais là, j'avais juste envie qu'il rentre pour lui annoncer cette magnifique nouvelle qui allait changer nos vies. J'essayais de m'occuper comme je le pouvais, quand enfin il rentra. Après quelques paroles échangées, il m'embrassa sur les lèvres malgré mon interdiction. Mais je ne pouvais guère lui en vouloir. Non seulement, il semblait en avoir vraiment besoin, mais en plus, ce que j'avais, je ne pouvais guère le lui transmettre, par tous les moyens possibles et imaginables, a par peu être dans neuf mois... Quand je pourrai lui mettre notre petit bébé dans les bras. Rien que d'avoir de telles pensées, cela me fis sourire.
Je lui offrait le petit lapin en peluche qu'il affectionnait particulièrement avant de lui annoncer enfin la grande nouvelle. Il ne sembla pas vraiment comprendre pour le moment, ce qui était compréhensible, moi même j'avais mis un certain moment. Mais je vis à son sourire qui s'étirai et à son levé brusque qu'il avait réalisé. Il me serra très fort dans une étreinte enjouée au point de me soulever et de me faire virevolter dans les airs. Même si j'avais le tête qui tournait et que je du rester quelques secondes les yeux fermés et les mains agrippées à ses épaules quand il m'eut reposer, c'est un rire qui jaillit de mes lèvres quand je réouvrait les yeux, en réponse au sien. Bon sang, je crois je jamais l'avoir vu rire comme ça. Il semblait tellement heureux, et rien que pour cela je m'en félicitai.
Oui, je me rend compte, ce bébé dont on a rêver va arrivé. Oui, ce petit lapin que lui offrira son papa! C'est tellement étrange de te considérer comme papa, et moi comme maman, tellement nouveau mais c'est surtout merveilleux, mon roi !
Je prenais la main d'Aidan , soulevais mon tee shirt et la posai à plat sur mon ventre qui allait bientôt s'arrondir.
Tu pourras bientôt sentir ton bébé donner des petits coups!
Puis je m'asseyais su ses genoux, prenant la peluche entre mes mains, la regardant d'un air attendrit avant de caresser la joue d'Aidan avec.
Ce cadeau pourra convenir que se soit un garçon ou une fille.
Bon sang, quel moment de bonheur, un bonheur véritable et pur, l'horizon paraissait ainsi si radieux, l'avenir s'annonçait lumineux pour Aidan et moi. Je m'en avait plus rien a faire de tout ce qui nous entourait, j'étais enceinte de l'homme que j'aimai par dessus tout, et qui m'aimai également, cet homme qui m'avais demander de l'épouser devant des dizaines de personnes, cet homme merveilleux, j'étais fière qu'il soit le père de mes enfants, enfin, de notre enfant. Cette sensation était si merveilleuse.
C'est merveilleux d'avoir un bout de toi qui grandit en moi. J'ai l'mpression d'être encore plus proche de toi. Je pensai cela impossible, je pensai que j'avais deja atteint le sommet humainement possible, mais je crois que je t'aime encore plus.
C'est alors que j'eus une illumination, une chose à laquelle j'avais penser il y a quelques semaines, mais que cette nouvelle soudaine m'avais fait complètement oublier. Et oui, ce n'étais pas la seule chose à fêter aujourd'hui. Et si Aidan avait oublier je ne lui en voudrais pas. Deja, je n'étais pas le genre de femme à faire une scène pour ce genre de chose, l'amour qui nous liait Aidan et moi était au dessus de cela, mais en plus, j'étas tellement heureuse que je ne pouvais en vouloir à personne aujourd'hui.
Et ce n'est pas la seule chose à fêter. L'année dernière, au mois de décembre, juste avant le bal de Noel de Poudlart, à cette date précise, notre histoire commençait, ça fait officiellement 1 an que nous sommes ensembles...
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
J'étais réellement joyeux, plus que je n'avais pas pu l'être depuis un long moment. Je n'étais plus vraiment dans un état dépressif depuis peu de temps, j'étais juste... normal, neutre, suivant ma routine quotidienne sans sourciller. Mais cela... C'était la nouvelle qui me manquait pour repartir sur un excellent pied, prêt à conquérir le monde et à l'en débarrasser des mangemorts. Je n'aurais peut-être pas dû te faire voltiger de la sorte vu l'immobilité et les yeux clos que tu adoptas ensuite, mais je n'avais guère pu m'en empêcher et ne m'en voulais pas vraiment. Tu semblais tellement heureuse toi aussi, avec toutes ces étoiles dans tes yeux et ce rire illuminant la maison tout entière ! Heureusement qu'Altaïr était en balade et que Diablotin était on ne savait où dans la maison car ils auraient certainement pris peur vu l'intensité de notre joie.
Oh mais tu sais... Cela me fait bizarre aussi, mais je sais que nous le pouvons et que nous nous débrouillons du mieux que nous pouvons.
Mes éclats de rire s'étaient estompées, mais mon sourire demeurait large, contrastant avec mes paroles plus sérieuses. Oui, je savais bien que cela ne sera pas toujours évident, nous étions jeunes, inexpérimentés et avec un travail tous les deux. Après, je savais que je pouvais toujours m'arranger avec l'Institut pour pouvoir amener notre enfant là-bas pour m'en occuper moi-même, je doutais qu'il y ait un réel souci... J'avais malgré tout hâte que les neuf mois soient passés, histoire de pouvoir le tenir dans mes bras ou un peu moins tard pour au moins le sentir bouger, comme tu le disais si bien.
Je te pris dans mes bras tandis que tu t'asseyais sur mes genoux, faisant attention à ne pas trop te serrer, comme si le bébé risquait d'avoir mal si je ne faisais pas attention. Même si ta grossesse n'était pas encore visible, je préférais tout de même faire attention et ne pas tenter le diable : je ne voulais pas perdre un deuxième bébé, cela serait très difficile pour nous. Tu t'amusais même avec la peluche, me la passant sur le visage tandis que je me laissai faire, te coulant quelques regards attendris au passage. Ah oui, je devais sembler bien niais ainsi, mais qu'importait...
De mon côté, je me fichais qu'il s'agisse d'une fille ou d'un garçon... Enfin, il fallait bien avouer qu'une petite fille était plutôt mignonne et adorable et un petit garçon pourrait faire comme moi quand il sera plus grand. A vrai dire, du moment que l'enfant venait de toi, je ne pouvais être que satisfait. Cependant... Je me mis soudain à rire en pensant à quelque chose que je t'exposai rapidement.
Tu imagines s'il a nos deux caractères ? Cela va faire des étincelles ! Mais notre enfant se fera toujours pardonner vu qu'il sera aussi beau que toi, j'en suis sûre. Il serait dommage de ne pas transmettre cela de ta part... même s'il sera peut-être métamorphomage vu que ma mère l'est, tu ne crois pas ?
Tu m'aimais encore plus... Cela provoquait un sourire encore plus large que précédemment, ce qui semblait pourtant difficilement possible. Te berçant dans mes bras, la tête dans ton cou en silence, je sursautai presque lorsque tu repris la parole, comme si tu avais oublié quelque chose d'important. Ah oui... Mon sourire s'évanouit quelques instants alors que je laissai échapper un rire gêné. De mon côté, ce n'est pas une chose que j'avais totalement oublié... Non, j'y avais pensé quelques jours auparavant, avais même prévu une surprise... sauf que j'avais oublié de la préparer à cause de la fatigue et du fait que j'étais seul à l'Institut aujourd'hui. Mais bon, cela ne le faisait pas vraiment, surtout vu que je voulais être irréprochable envers toi.
Bon sang... J'avais prévu de te faire un beau repas aux chandelles et tout... Mai j'ai complètement oublié d'acheter tout ce qu'il faut. Je suis tellement désolé...
Un an, cela se fêtait tout de même bon sang, comment avais-je pu faire pour oublier une date si importante, malgré les excuses possibles que je pouvais invoquer ? Je m'en voulais tout de même, même si tu ne devais pas trouver cela très grave te connaissant. Mais j'eus enfin une idée qui me redonna le sourire.
Mais ce n'est pas grave, je peux rattraper ça ! Tu as envie de quelque chose en particulier ? Il doit encore y avoir des magasins en tout genre ouverts, que ce soit en nourriture ou autres... Je crois que les femmes enceintes ont des envies alors n'hésite pas ! Et surtout, ce soir, c'est repos total pour toi !
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Jeu 29 Déc - 15:37
Le bonheur pouvait il être plus parfait? Je ne le pense pas sincèrement. La vie nous offrait là un cadeau inestimable, après tout ce que nous avions surmonter cette année, Aidan et moi l'avions bien mérité. Depuis quelques temps, la lueur qui brillait dans les yeux d'Aidan malgré sa froideur avait disparu, mais voila qu'elle était ravivée comme avant. C'est comme si tout revenait comme avant, comme avant cette tragédie, comme si cette ombre noir au dessus de nos têtes avait enfin disparu pour de bon. D'ailleurs je trouvait amusant la façon dont il laissait exploser sa joie sans retenue contrairement à d'habitude. C'est ça qui me plaisait aussi chez lui. Le malange entre l'homme fort, froid, viril, protecteur et sûr de lui qui me séduisait tant, et ce côté homme enfant ayant besoin de moi tellement attachant.
Oh on fera mieux que se débrouiller crois moi. Je pense qu'on sera totallement à la hauteur.
Oui, en effet, j'étais dors et deja totallement convaincu qu'Aidan et moi étions prêts à élever un enfant. Oh je ne dis pas que ça sera facile tout les jours, c'est une épreuve pour tout à chacun d'avoir un enfant, mais nous avions tout les deux la tête sur les épaules, nous étions conscient des responsabilité que sa naissance allait engager, nous avions une bonne situation financière, et surtout, nous débordions dejà d'amour pour ce bébé alors qu'il avait que trois semaines. Ah, d'ailleurs...
J'en suis a trois semaines déjà. Voila, maintenant j'ai deux bébés. Mon petit bébé et mon grand bébé.
Il me pris ensuite dans ses bras avec une délicatesse infinie. Au moins, il avait deja compris que dorénavant, certaines choses allaient devoir changer. D'ailleurs ce médicomage m'avait fait une liste interminable de ce que je ne devais plus faire. Mais honnêtement, cela ne m'embêtai pas, j'étais heureuse de faire ça pour mon bébé.
Tu te montres bien délicat! Mais tu as raison, le médicomage m'a dis de rester tranquille. Je vais devoir arrêter les missions sur le terrain chez les rebelles, mais Jarod comprendra. Je ne dois pas porter de charges lourdes mais ça de toute façon, tu ne me laisse jamais le faire. Évidement je dois arrêter de fumer et je n'ai plus le droit à une seule goutte d'alccol. Et tu devra être... un garçon sage, même de ce côté là il m'a prévenu d'y aller doucement. J'ai ma première échographie la semaine prochaine. Tu m'accompagnera?
Je n'avais pas franchement envie d'y aller seule, j'avais un peu peur à vrai dire, et j'aurai besoin de la présence d'Aidan pour cette première fois. Je ne le trainerai pas avec moi toutes les semaines, mais pour cette fois ça il fallait vraiment qu'il soit là, d'ailleurs, cela m'étonnerai qu'il refuse, je pense qu'il ne louperai ça pour rien au monde. Puis il se mit à rire sans que je ne sache vraiment pourquoi. Mais il m'expliqua rapidement ce qu"il en était et mon rire se joint au sien.
En effet ça risque d'être explosif.
Mon rire s'estompai peu à peu tandis qu'il continuai à parler. Il disait que notre bébé saurai se faire pardonner s'il avait ma beauté et qu'il serait dommage que je ne lui transmette pas. Oh, ça alors, ça méritai un bisou. Je passai mes mains dans les cheveux tout en l'embrassant tendrement et longuement sur les lèvres avant de sourire. Si mon physique n'était pas ma première préoccupation, même si j'esayai toujours de plaire à Aidan, entendre ce genre de compliments était toujours agréable pour une femme.
C'est gentil ça! Mais si avait tes yeux ou ton sourire ça ne serait pas mal non plus! Dis, si c'est un garçon, tu crois qu'il naîtra avec une barbe?
Je ne pu retenir un éclat de rire encore plus grand. J'étais tout bonnement morte de rire. Je passai ma main sur sa barbe avant de déposer un baiser sur sa machoire.
Pour ce qui est d'être métamorphomage c'est probable en effet.
Nous restions ensuite un moment dans les bras l'un de l'autre, il enfouit son visage dans mon cou et j'adorai le voir comme ça. Si...humain! Mais je pris la parole pour un sujt qui m'étais soudainement revenu. A savoir, nos un an ensemble. Il sembla complètement dépité. Il avoua avoir voulu me préparer une surprise mais qu'il avait oublier d'acheter ce dont il avait besoin. J'eu un petit sourire en coin avant de lui désigner la table derière lui.
On dirait qu'on a eu la même idée. Tout est prêt!
Ce qui était assez amusant c'était de voir à quel point il prenait cela à coeur, il était vraiment mal d'avoir oublier mais de mon côté, ce n'était pas grave, surtout ce soir. Il insista quand même pour aller me chercher quelque chose mais moi je n'avais envie de rien, cependant, j'en profitai pour me moquer gentillement de lui.
Quelque chose en particulier? Hum...oui, j'aimerai bien une voiture de luxe, un collier en diamant, des boucles d'oreilles en or...
Il releva alors la tête vers moi et j'éclatai de rire. Je me levai de ses genoux avant de l'embrasser sur le front et de prendre sa main pour le faire lever.
Je ne veux absolument rien si ce n'est passer la soirée avec toi et penser à notre enfant. Tu crois qu'il est trop tôt pour commencer a penser a des prénoms?
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Mer 4 Jan - 22:55
Un retour dans le passé, où le temps était beau, juste avant notre mariage... Oui, cette grossesse m'amenait à cet état d'esprit, le mariage en plus. C'était un rayon de soleil dans notre vie, une seconde chance que je ne voulais pas laisser partir, quoi qu'il arrive. Je laissais volontiers échapper mon explosion de joie, n'essayant même pas de la contenir au vue de ton propre sourire rayonnant : comment aurais-je pu accueillir cela d'un simple sourire et un accord du bout des lèvres ? Oui, nous arriverons à enlever notre enfant tous les deux, je ne me faisais pas tellement du souci, nous nous préparions à fonder une famille depuis si longtemps !
Moi ton grand bébé ? Eh bien, je pensais être au moins ton grand garçon dis donc...
D'être ainsi surnommé ne me dérangeait nullement, je savais bien que tu me taquinais tout simplement, sans penser à mal. Je n'avais pas été des très plus matures dans ma réaction à cette excellente nouvelle, j'acceptais donc la petite pique de bonne grâce. J'avais peut-être même fait une erreur en te faisant voler dans mes bras, mais il fallait maintenant que je me contienne, que je sois plus sérieux pour toi et le bébé à venir. Je devais te protéger, pas te causer des soucis, et j'écoutais donc tes conseils d'une oreille plus qu'attentive, totalement silencieux tout en caressant doucement la peluche d'une main distraite. Je me doutais de la plupart des choses, comme ne pas fumer ou boire, je ferais d'ailleurs tout pour ne pas te tenter, cela semblait le minimum à faire pour toi... Mais la dernière phrase me laissa un peu gêné, un simple sourire sur le visage. Oui, je n'avais jamais été un homme exemplaire à ce sujet, certainement mon côté sauvage d'Animagus... Mais j'avais toujours eu du mal à me contenir en ta présence, c'était certain. Faire l'innocent m'amusait bien plus à vrai dire.
Oh, je serai même capable de faire disette pendant neuf mois si cela peut aider tu sais, même si j'ai toujours été... très sage. Je ne comprends pas pourquoi tu peux le contraire !
Mon air faussement outré tait démenti par la pointe de la malice de mon regard, amusé malgré tout par la situation. Oh, je doutais franchement tenir neuf mois, mais je ferais le maximum pour être un véritable gentleman... même dans ce domaine qui constituait mon point faible. J’acquiesçai ensuite volontiers pour t'accompagner à l'échographie, curieux de savoir à quoi le bébé pouvait ressembler en étant si petit. Je pouvais t'accompagner à toutes tes consultations si tu le souhaitais, je ne me forcerai même pas, toujours inquiet à l'idée de te savoir entre les mains de médecins. Ce n'était pas de la jalousie, simplement... Mon handicap temporaire ne m'avait pas laissé de bons souvenirs de Saint-Mangosute, quelque soit la compétences des médicomages. Mais nous fîmes plutôt des pronostics sur notre enfant, plus ou moins sérieux d'ailleurs, entre mes compliments cachés et tes idées dignes de monstres de foire.
Voyons, une barbe ! Pauvre bébé, ne le défigure pas déjà ! Et s'il a le don... Ma mère sera heureuse je pense.
Heureuse, le mot était trop faible. Je savais qu'elle était fière de son don, même si elle ne s'en servait qu'en cachette, et je regrettais parfois de ne pas en avoir hérité. Il était pourtant commun qu'il saute une ou plusieurs générations, il n'y avait donc rien de grave. Ce don étant rare, j'aurais tout de même été triste qu'il soit perdu par ma faute, même si je ne pouvais rien y faire. Au lieu de penser de manière si sombre, je préférai me détourner de mes préoccupations pour te câliner doucement, profitant simplement de la douceur de ta peau pour me détendre tranquillement, petite bulle de bonheur que je me refusai à éclater. J'étais cependant impardonnable, d'avoir ainsi oublié notre anniversaire de mariage. J'étais un peu renfrogné face à cette erreur, même si tes suggestions d'envie m'arrachèrent un sourire.
Hum... Je ne savais pas que tu désirais tout cela, de ce... luxe. Mais soit...
Je savais tout autant que toi que tout ce luxe ne te ressemblait pas, que cela te rendrait fausse et surtout que tu n'avais pas besoin de cela pour être une princesse à mes yeux. Cependant, si tu changeais finalement d'avis... Hé bien, je tâcherai de m'arranger, quitte à nous mettre sur la paille pour exaucer le moindre de tes désirs. J'étais peut-être soumis, mais à vrai dire, je m'en fichais du moment que tu étais là. Tu m'attirai pour me lever après ce qui était finalement une plaisanterie, pour que je vois aussi tout ce que tu avais prévu et, avouons-le, tu avais tout bien fait comme il le fallait, comme je l'aurais voulu pour toi. Ta suggestion n'était d'ailleurs pas bête du tout, même totalement à mon goût.
Beaucoup de monde le penserait... Mais cela me semble être une bonne idée. Tu y as déjà réfléchi toute seule ?
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Lun 16 Jan - 0:27
Ben quoi, ça ne te plais pas d'être mon bébé? ...Je te taquine ne t'en fais pas.
Je ne pu retenir un petit rire. Il était assez rare de nous voir ainsi Aidan et moi. Habituellement nous étions plus discret, plus secret, plus dans la retenue. Mais cette soirée marquai notre début de vie en tant que parents, et si il y avait une chose que je savais, c'est qu'un enfant avait besoin de l'amour et de l'attention de ses parents, j'en avais trop manquer pour en priver notre enfant que j'aimai déjà. J'ai aimé ce bébé à la seconde ou il a été conçu. Je l'aimai car c'était l'enfant d'Aidan, l'enfant dont j'étais la mère, dont l'homme que j'aimai plus que tout était le père. Il faudra que nous lui montrions à quel point nous l'aimions son père et moi, même si habituellement nous n'étions l'un comme l'autre des personnes très démonstratives. Cela ne changera pas je pense, on ne pouvais jamais réellement changer quelqu'un, mais il était clair qu'avec notre enfant les choses seraient différent. Après tout ce n'était pas n'importe qui, c'était notre petit bout à nous. Et nous accueillerons, élèverons et aimerons cet enfant comme il se doit. Il ne manquera de rien, et encore moins d'amour.
J'espérai au moins que le futur papa partageait mon opinion. Je savais qu'Aidan pouvait paraître pour un homme froid et hautain, et il l'était vraiment par certains moments, avec certaines personnes, il affichai toujours cette neutralité et cette maîtrise parfaite de lui même, je crois être la seule personne qui puisse le faire réellement sortir de ses gonds, mais c'est parce que nous étions si proches que chaque paroles, chaque geste, chaque regard de l'un avaient un impact disproportionné. Enfin, je pense sincèrement qu'Aidan sera différent de ce qu'il montre au monde autre que moi avec notre enfant. Je savais également qu'il avait un peu de mal en présence des enfants, et encore bien plus depuis...le regrettable accident, ou devrai-je dire, ma pire erreur. Mais sincèrement, je pense qu'Aidan sera malgré tout ça un père formidable, un père aimant et attentionné, soucieux du bien être de son enfant, et même si ça ne lui ressemble pas, il sera affectueux avec elle oui lui. Oh je ne dis pas qu'il sera un papa gâteau, loin de là, il sera juste, un papa parfait, un papa merveilleux, enfin, papa Aidan quoi.
Mais nous en venions alors à un sujet un peu plus léger, un sujet duquel nous pouvions aisément plaisanter. D'ailleurs, même si un rire me démangeait les lèvres, le faisais les gros yeux à Aidan, en ayant bien du mal à ne pas sourire au moins en retenue de ce rire.
Ahn! Je sais pas toi, mais moi je ne tiendrai jamais tout ce temps! Tu crois vraiment que je vais te laisser tranquille pendant 9 mois? Tu rêves! Toi? Sage? Muais, mon oeil !
En effet, Aidan était l'homme lel plus séduisant que j'avais rencontrer, à mes yeux, son physique représentait tout ce que j'aimai chez un homme, avec même un petit truc en plus, je ne saurai dire quoi, mais qui me faisait complètement craquer. Et oui, même après tout ce temps, même après un mariage, je craquai toujours autant pour lui, pour ne pas dire plus qu'au début même, et cela n'était pas prêt de s'arrêter. Et puis la conversation se remit à tourner autour de notre futur enfant qui devait actuellement ressembler à une toute petite graine dans mon ventre, d'ailleurs en parlant de ça, je parlai à Aidan de ce à quoi pourrai ressembler notre bébé, mais il ne sembla pas comprendre là ou je voulais en venir en parlant de barbe. Je secouai la tête quand à sa réponse qui m'amusai.
Je disais ça en raison de la ressemblance que notre enfant pourrait avoir avec toi ! Parce que question barbe, son père en tient une couche... Mais tu sais que j'aime ça!
D'ailleurs, j'aimai tellement ça que je ne me privai pas d'un nouveau baiser. Après parler encore de longues minutes de notre enfant et plaisanter sur mes envies délirantes et totalement fausses, nous nous levions pour s'installer à table et aller dîner. Il me faisait rire, comme si il avait réellement cru que je voulais toutes ces choses, je n'en avait absolument pas besoin et je n'aimai vraiment pas les choses qui attirent l'attention. La simplicité me convenait bien plus que le luxe, cela était beaucoup plus en accord avec mes goûts et ma personnalité. Pour ce qui était des envies culinaires, je n'avais pas non plus l'intention de faire courir Aidan à travers la ville pour satisfaire des envies qui pourraient s'avérer complètement loufoques. Mais je savais aussi que les envies culinaires des femmes enceintes devaient dans la mesure du possible être satisfaite pour ne pas créer de frustrations qui pourraient avoir des répercutions sur le bébé. Enfin, nous verrons bien plus tard.
J'ai juste penser à une chose, si c'est un garçon, j'aimerai qu'il est en deuxième prénom celui de mon défunt père, et si c'est une petite fille, je voudrai que son second prénom soit...Anna. Cela te conviens il? En revanche je n'ai pas la moindre idée pour son premier prénom, et toi?
Aidan s'empressa de débarasser la table et de faire la vaiselle une fois que nous eûmes terminés. Puis nous nous installions dans notre lit, et ses yeux étaient rivés sur mon ventre. Je trouvais cela adorable, je pris un ton amusé et attendrit.
Tu sais, même en te concentrant à l'extrême, tu ne risques pas de le voir pour le moment.
Il rit aussi avant de déposer un baiser sur mon ventre. Nous continuions à parler de notre enfant toute la nuit, sans jamais nous lasser, jusqu'a tomber profondément dans le sommeil, cette journée m'avait épuise.
Quelques jours plus tard, Aidan m'accompagna donc à ma première échographie, et tout se passa à merveille, il m'accompagna aussi à la deuxième...puis à la troisième....et à la quatrième. Il semblait adorer ça, surtout qu'a chaque fois, notre bébé semblait avoir grandit. J'allai bientôt entamer mon deuxième mois de grossesse, et mon ventre commençai à s'arrondir très légèrement, cela n'était pas encore visible sous mes vêtements, seuls Aidan et moi en étions témoin pour le moment, et il m'amusai à toujours le toucher et l'observer. C'est dans lors d'une nuit de ma septième semaine que je ressentis ce qu'on appelai donc une envie de femme enceinte. J'aurai vendu mon âme pour avoir ce que je voulais, là, maintenant, ces envies étaient comme on me l'avais dis complètement disproportionnées. Je me réveillai donc en plein milieu de la nuit, avec cette envie, et ne sachant pas quoi faire, j'en avait vraiment très, très envie, et je me résignai à réveiller Aidan qui avait expressément insister pour que le réveille si cela arrivai pendant la nuit. En lus il ne travaillait pas demain. C'est donc ce que le fis, le secouant doucement par l'épaule. Il ne mit pas longtemps à émerger, il fus pris d'une sorte de panique. Il me demanda ce qui se passait, si j'allai bien, il commença à m'osculter, toucher mon front pour voir si j'avais de la fièvre, et j'attrapai ses mains au vol avant qu'il ne continue son examen de ma santé.
Du calme! Je vais très bien. C'est juste que... j'ai une incroyable envie de glace à la vanille avec du caramel coulant à l’intérieur...tu veux bien aller m'en acheter un pot?... S'il te plais.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Dim 22 Jan - 21:12
Tu es la seule personne qui peut me considérer comme telle va, ne t'inquiète pas.
Il fallait bien l'avouer : si ma mère me considérait ainsi, j'aurais tout fait pour lui faire changer d'opinion, quitte à la brusquer un peu. Je voulais être un homme, un adulte sur lequel on pouvait compter, et je savais l'être pour la plupart des gens maintenant. Si tu me considérais ainsi, je savais que ce n'était qu'en plaisantant et de manière affectueuse, rien de plus donc cela ne me dérangeait pas. N'était-ce pas le genre de choses possibles entre une femme et son mari ? Je coupai ton petit rire d'un baiser langoureux, amusé par ta réaction qui ne tarderait pas à apparaître après ce geste. Même en parlant de sujets plus "sensibles", tu ne pouvais pas masquer ton hilarité aussi bien que moi finalement. Je savais très bien qu'aucun de nous deux résisterait à neuf mois d'abstinence, mais un simple sourire était le seul signe que tes propos étaient réciproques.
Tu oserais donc me harceler pour que je cède à tes désirs Принцесса ? Oh, que c'est petit... mais tu sais que je suis résistant quand je le veux.
Je t'avais prise dans mes bras pour te murmurer cela à l'oreille, sachant que je ne mentais qu'à moitié. Quand je le voulais, par jeu, je pouvais faire semblant d'être indifférent à tes efforts, mais cela ne durait jamais longtemps, je ne pouvais pas te résister indéfiniment. C'était bien le seul domaine où nous ne cherchions pas à contrôler nos envies mais plutôt à laisser faire mon instinct, surtout moi qui donnait libre cours à ces pulsions sauvages. Tu me servais de défoulement plus que positif, faisant sortir tout ce négatif pour ne pas m'en servir à des choses que je regretterai plus tard. Tu repris notre discussion sur la barbe dans le même élan, et je ne pus m'empêcher de rire à l'idée que tu l'aimais malgré tout ce que tu pouvais me dire. Oui, j'aimais tes soupirs lorsqu'elle effleura ta peau durant mes baisers moi aussi, mais je savais que si elle venait à te déplaire, je me raserai immédiatement.
Notre discussion se continua à table, avec le repas que tu avais préparé, étant la première à t'être souvenue de notre anniversaire de mariage. Je ne pouvais qu'en être honteux, même si je décidai rapidement de mettre ma culpabilité de côté pour ne pas gâcher notre petite soirée en tête à tête. Tu étais heureuse, cela se voyait réellement, et j'étais tout aussi enjoué que toi, même sur le fait que tu proposas de chercher de suite des prénoms. Pour n'importe quelle autre personne, j'aurais jugé cela prématuré, mais avec toi, j'étais prêt à tout faire dans la seconde, comme pour le mariage finalement. Ton idée était excellente pour les seconds prénoms d'ailleurs.
Ma mère en sera extrêmement flattée et heureuse je pense, et je suis d'accord pour faire de même avec ton défunt père. Sinon, en prénoms... Je n'en ai qu'un seul pour le moment, un prénom de fille que j'ai entendu à l'Institut : Kathleen. Pour les garçons, ce ne sont généralement que des prénoms communs que je n'apprécie pas forcément.
Oui, je trouvais que Kathleen était digne de notre fille, cela sonnait à la fois de manière distinguée mais pas pompeux, comme nombreux prénoms de l'aristocratie. Nous n'en faisions pas réellement partie certes, mais je ne voulais pas d'un prénom affreusement commun et porté par n'importe quel autre enfant. Même une fois dans le lit en tout cas, tous nos beaux projets ne furent pas tus, loin de là, et je ne pouvais m'empêcher de contempler ton ventre comme si je m'attendais à tout moment voir le bébé, même si cela était impossible. Je me contentai donc de petite baisers sur le ventre encore plat, avant de redevenir calme dans notre discussion, jusqu'à l'arrivée du sommeil.
Deux mois plus tard, rien n'avait changé, hormis que le bébé grandissait à chacune des échographiques auxquelles nous assistions émerveillés. Je n'avais toujours qu'une hâte : être au jour de l'accouchement et pouvoir serrer le bébé dans les bras. Je me fichais s'il s'agisse d'une fille ou d'un garçon, contrairement aux familles de sang-pur conservatrices : c'était mon enfant, et rien ne changerait cela. Je vivais cependant en stress permanent, de peur qu'il t'arrive quelque chose, que tu tombes malade ou que tu ne te sentes pas bien. Ceci put aisément expliqué le début de panique qui me saisis lorsque tu me réveillas en pleine nuit, mais tu me stoppas bien vite, sous prétexte que tu allais bien. A moitié réveillé, je mis cependant du temps avant de comprendre ce que tu voulais réellement, et un regard surpris et à la fois amusé fut ma première réponse : un pot de glace si précisément ? Mais en réalisant l'heure, je compris que la tâche s'avérait particulièrement délicate : il me fallait trouver une épicerie de nuit, chose possible, mais de là à ce qu'il ait ça... Je m'habillai cependant en vitesse avant de t'embrasser sur le front avec le sourire et en t'assurant que je ne tarderais pas à revenir.
Ne pas tarder... J'aurais bien voulu, mais ce ne fut qu'une heure plus tard que je revins avec deux pots de glace exactement comme demandé. Il m'avait fallu du temps pour les trouver mais au moins, c'était chose faite. Tu t'étais rendormie, et ce fut presque avec regret que je te réveillai doucement, un pot à la main. Il fallait simplement espérer une chose : que l'envie soit toujours là...
Désolée du retard ma Bel', mais il semblerait que des pots de glace en janvier soient difficiles à trouver à cette heure-ci... Mais j'ai réussi, tu as vu !
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Lun 23 Jan - 14:59
Et encore heureux que je sois la seule à pouvoir le surnommer ainsi. Si une autre femme s'avisait de l'appeler son bébé, c'est bien la dernière chose qu'elle dira. A moins que se ne soit sa mère, ce qui était différent, mais ce n'étais pas le genre d'Anna, et puis, de mon côté aussi c'était juste un petit surnom affectif que d'ailleurs je n'employai pas souvent. Je préférai encore mon trésor, qui correspondait plus à Aidan, c'est ce qu'il était pour moi, un véritable trésor que j'avais trouver et que je ne partagerai avec personne, sauf avec notre bébé.
Oui, je ne serai jamais jalouse qu'Aidan accorde énormément de temps à note enfant, qu'il est plus d'affection pour notre bébé que pou moi, au contraire. Jamais je en pourrai lui en vouloir pour cela. Même si dans le fond, je ne pense pas qu'Aidan me donne moins d'amour une fois le bébé arrivé, juste qu'il en aura encore plus pour que nous en ayons chacun une part égale. Comme je pensai le faire de mon côté. Même si un bébé demande quand même beaucoup de temps et d'affection. Mais nous serons à la hauteur, tout se passera au mieux. Et la naissance de notre enfant ne nous éloignera pas mais nous rapprochera encore plus j'en suis certaine.
Cependant, je ne m'attendais pas à ce sulfureux baiser alors que je rirais. J'en fus toute émoustillée, mes yeux brillaient, mes joues rosirent légèrement, et j'en avais les mains tremblantes maintenant, ce qui ne manqua pas d'amuser mon mari. J'adorai quand il prenait me parlait en russe avec ce petit accent si craquant. Surtout quand c'était pour m'appeler sa princesse. Le harceler? Moi? Oui, c'était fort probable! Je n'allai pas me gêner. Et sa petite phrase d'après me fis rire encore une fois.
Toi? Résistant? Pfff...je te fais craquer quand je veux ,ou je veux!
Il est vrai que dans ce domaine, Aidan et moi perdions totallement le contrôle de nous même. Chacun s'oubliai complètement, sans chercher à comprendre, et c'est pour ça que c'était si fabuleux à chaque fois. Mais maintenant, j'avais un petit être à l'intérieur de moi, et il faudrait faire plus attention. Mais je ne doute pas que cela sera tout aussi bien.
Kathleen, c'était ça, c'était ça le prénom qu'aurai notre fille. C'était...tout bonnement parfait pour notre bébé. Comment avait il pu trouver un prénom aussi parfait? Bon, en même, temps, il était toute la journée en compagnie d'enfants dont ils trouvait les prénoms plus ou moins à son goût. Mais là, j'avoue qu'il avait fait fort!
Kathleen Anna Stove, c'est absolument parfait! C'est le prénom qu'aura notre fille si notre bébé en est une.
Notre fille, c'était plaisant de le dire et de l'entendre à voix haute tout de même. Notre fille, oui, cela sonnait tellement bien. Chacun avait donc trouver un élément du prénom de l'enfant, et les choses ne pouvaient pas mieux se passer. J'espère que ma belle mère appréciera ce geste comme le pensait Aidan. Quand elle saura que cela viens de moi et pas de son fils, elle sera peu être plus résistante, même si elle ne me déteste plus aujourd'hui, je ne sais pas si elle m'accepte totalement. Et j'imagine que même aujourd'hui qu'elle m'apprécie un temps soit peu, ou du moins, qu'elle m'accepte aux côtés d'Aidan, si elle pouvais changer de belle-fille elle le ferait, et je suis certaine que si Aidan me quittait pour une autre, elle n'en serait pas bien déçu. Enfin, peu être que je me trompe...
Enfin, toute cette discussion m'avais fait également rappeler un sujet que nous n'avions presque jamais abordé avec Aidan, pas depuis que nous sommes en couple en tout cas, donc depuis 1 ans. Mais un sujet qui me tracassai parfois tout de même: son père. C'était plus délicat que moi, il avait tout de même véçu avec lui durant 9 ans, ce n'est pas comme si il n'avait aucune souvenirs de lui. C'était son père, son papa, et lui n'était qu'un petit garçon à l'époque, il devait beaucoup l'aimer. Mais aujourd'hui, qu'est ce qu'il en était? Aidan en m'en parlai jamais.
Aidan... Est ce que...tu penses à ton père parfois? Est ce qu'il te manque? Parles-moi en, tu sais que tu peux tout me dire.
Je le serrai fort dans mes bras en disant cela, alors que nous étions dans le lit. Et ainsi, nous discutions toute la nuit, de lui, de son enfance, de son père, je lui demandai même si son père m'aurait apprécier selon lui, mais aussi et surtout nous parlions de notre bébé. Et le temps passait tellement vite, deux mois deja, et mon petit bidon qui s'arrondissait doucement mais surement, au plus plaisir d'Aidan.
Et une fameuse nuit, je me risquai à réveiller Aidan pour aller me chercher de la glace en pleine nuit. J'en avais une envie monstrueuse, et je ne pouvait sortir ainsi, en pleine nuit, alors que j'étais enceinte, Aidan me l'aurai reproché, il m'aurait dit de le réveiller et m'aurais sermonner. En plus, je n'avais pas envie de sortir, alors je le réveillai. Et après un petit moment de panique passagère, il se leva, s'habilla, et alla me chercher ma glace son rechigner, en m'embrassant même sur le front. Malheureusement, je m'endormi le temps qu'il trouve cette glace bien précise. Il me réveilla doucement, avec le pot de ma glace adoré à la main.
T'es génial comme mec toi !
Tellement génial qu'au lieu de sauter sur ma glace, je passai mes mains sur sa nuque avant de l'attirer à moi pour l'embrasser fougueusement. J'avais toujours autant envie de ma glace, mais avec ce qu'il venait de faire, j'avais une autre envie encore plus urgente. Alors qu'il était debout sur le côté du lit, penché sur moi, je le tirai assez fortement pour le faire basculer sur l'autre côté du lit. avant de me mettre a califourchon sur lui alors qu'il était encore tout habillé et avait même encore ses chaussures. Mais cela ne dura pas et il fut rapidement sans plus grand chose sur lui. Tant pis, on dormira demain... Et un autre moment merveilleux à ajouter à notre palmarès, et même dans le top ten là. Et une fois que ce fus terminé, j'allai chercher deux cuillères et j'ouvrai le pot de glace. Je me reglissai dans notre lit, avant d'enfourner une grosse cuillère pleine de glace . Je tendis l'autre à Aidan, puis plaçai le pot entre nous deux, et...chose que je ne faisait que très rarement, je parlai la bouche pleine.
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Mer 25 Jan - 21:40
Tu avais beau tenter de me provoquer, prétextant que tu pouvais me faire céder quand tu le souhaitais et ce quelque soit l'endroit... Je gardais toujours mon petit sourire, même si je n'en pensais pas moins. Oui, tu en étais parfaitement capable, mais je ne l'aurais jamais dit à haute voix, tenant tout de même un minimum à ma dignité... et s'avouer totalement soumis n'était pas le mieux pour l'égo. Tu détournas cependant la conversation et je n'eus pas à réagir à cette petite pique taquine, heureusement pour moi qui n'aurait su quoi dire.
Tu semblais totalement satisfaite de mon prénom féminine pour le cas où une fille sortirait de ton ventre. Oui, Kathleen était un joli prénom, réellement, et j'étais sûre qu'une demoiselle te ressemblant méritait largement un prénom si gracieux et élégant. Pour moi en effet, si nous avions une fille, je la voyais comme ta copie conforme, avec mon caractère peut-être, pour avoir un peu de moi. Cependant, si elle ne me ressemblait en rien, je n'en ferais pas non plus une catastrophe, trop heureux pour faire quoi que ce soit de négatif envers ma descendance. Je n'avais cependant pas de préférence sur mes choix en la matière, un garçon me convenait tout aussi bien : je n'avais pas vraiment dans l'optique que notre nom se perpétue dans les générations suivantes, pas comme dans toutes ces familles haut placées qui n'avaient que cet orgueil là à la bouche.
Le sujet suivant, au contraire, n'était pas véritablement à mon goût. Si j'avais eu avant du plaisir à évoquer son souvenir en étant même un peu ému, je ne ressentais que de l'amertume, de la rancœur et de la colère à son égard. Tous les mensonges qui avaient entouré sa vie avaient transformé le respect et l'admiration que j'avais eu pour lui en un solide et douloureux fardeau d'ancêtre, que j'étais obligé de porter alors que je n'avais rien demandé. Apprendre d'un seul coup qu'il avait été un mangemort de la pire espèce, ayant effectué des atrocités dont je n'oserai jamais te parler de peur de te faire cauchemarder, cela faisait très mal et je ne l'avais toujours pas digéré. Pour tout dire, je n'avais pardonné à ma mère que depuis peu, une fois que j'eus ingéré l'idée qu'elle était aussi inconsciente de la situation que moi. Aurait-elle rejoint les mangemorts si cela avait été le cas ? J'en doutais sincèrement, vu qu'elle l'avait fait par amour en quelque sorte. Tu t'étais serrée tout contre moi, et je passai une main autour de toi avant de répondre enfin à ta question.
Je lui en veux tu sais, de nous avoir caché ce qu'il faisait vraiment. C'était un monstre après tout, il n'a pas d'excuse pour tout ce qu'il a fait à des innocents, et surtout à eux. Tu te rends compte que ses victimes préférés étaient des femmes voire des petites filles ? Je préfère penser aux bons souvenirs que j'ai de lui, même si cela est difficile vu sa noirceur.
Tu m'encourageas pourtant, et nous parlâmes un long moment de mon passé, tout en mettant de côté ses actes de mangemort. Ce n'était de toute façon pas un sujet de discussion adapté pour une femme enceinte, non ? Nous y passâmes tout de même une bonne partie de la nuit.
Deux mois plus tard, la situation n'avait finalement pas tant changé que cela... hormis que tu m'avais réveillé pour la première fois pour une envie de femme enceinte, à savoir une glace précise à trouver au beau milieu de la nuit en hiver. Ce ne fut certes pas facile, mais je finis enfin par y arriver une bonne heure plus tard. Te réveillant le plus doucement possible, je pensais que tu allais te ruer vers la glace vu ton compliment aussitôt prononcé. Tes intentions semblaient tout autres cependant, vu que tu réussis à me faire basculer sur le lit encore tout habillé, ce qui ne dura pas sous ton assaut. Ce fut d'ailleurs sublime, vu l'énergie qui avait semblé t'envahir en si peu de temps et qui me submergea presque sous son intensité. Je finis même par en sortir totalement rincé mais heureux et pleinement satisfait, comme un chaton venant de recevoir une grande ration de lait et qui était repu. Tu ne semblais absolument pas dans le même état de fatigue que moi en tout cas, vu que tu t'attaquas aussitôt au premier pot de glace Tu me préparas même de quoi me servir également, tout en posant le pot entre nous deux. Je clignai des yeux comme un vieux hibou, et je mis même du temps avant de réaliser que tu t'adressais à moi alors que nous étions seuls dans la maison.
Tu es... incroyable.
Le mot était faible, et à prendre comme un compliment vu le sourire un peu béat que j'affichai depuis tout à l'heure. Je ne savais pas où tu arrivais à trouver autant d'énergie, mais j'en restai stupéfait vu que tu semblais en ce moment même plus résistante que moi.
Je n'ai même plus de force Bel'.... Mais je ne regrette rien en tout cas. Sinon, non, je te la laisse, je n'ai pas vraiment faim la nuit.
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Sujet: Re: Baby Love, my baby love... {Aidan Lun 30 Jan - 14:05
Plus les semaines passaient et plus j'avais hâte de voit mon tout petit bébé, de le serrer dans mes bras, d'embrasser ses petites mains, son petit ventre, j'avais tellement hâte que cet être entre dans nos vies. Je me surprenais à imaginer déjà sa petite bouille d'ange. Espérons que ce bout de chou aura un peu de nous deux. Un parfait petit mélange de lui et moi.
Des envies de femme enceinte, pour c'est ce qui m'arriva ce soir là, et c'est Aidan qui du en pâtir, même si la récompense que je lui offrait en retour était de taille. En effet, même s'il semblait complètement épuisé, j'avais juste envie de lui, et je ne gênait pas pour le lui faire comprendre, si bien qu'a la fin il était à bout de force. Mais moi, je n'avais pasq envie de m'arrêter là, je n'avais pas envie de dormir ce soir, j'avais envie de rire, de profiter de mon mari comme jamais, d'être simplement avec lui, à attendre notre bébé. Je posai le pot de glace et le regardait, allongé sur le ventre, somnolant, et je m'allongeai au dessus de lui, mon ventre contre son dos, ma tête posée entre ses omoplates, j'entourai son torse de mes bras, les passant entre lui et le matelas, j'embrassai doucement le haut de son dos.
J'ai pas envie de dormir mon amour. J'ai envie de rester encore avec toi.
Sur ce je le chatouillait doucement entre les côtes si bien qu'il commença à bouger un peu. Je voyais bien qu'il avait l'air fatigué, mais ce soir je... je ne saurai dire ce qui me prend mais j'avais juste envie que nous soyons ensemble.
La nuit se déroula ensuite dans l'extase de notre petit bout. Et j pensai à plein de chose, comme à préparer la chambre du bébé, même si cela pouvait sembler précipité. Nous ne savions même pas si c'était un garçon ou une fille, mais de toute façon, je n'avais pas envie d'une chambre toute bleue pour un garçon ou toute rose pour une fille. Je voulais quelque chose de mieux pour notre bébé, de beaucoup mieux, je voulais faire de cette pièce inhabitée un petit coin de paradis. Si bien que dès le lendemain je traînai Aidan dans les boutiques de bébé. Et je ne pus m'empêcher au passage d'acheter une tonnes de jouets et toutes sortes de choses pour sa chambre.
Il a les yeux sombres desquels ont voit du bleu. Qu’on prend pour l’océan, dans lesquels on voit Dieu. Qui font toucher du bout des doigts les horizons...
Baby Love, my baby love... {Aidan
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